13 août 2013 – Procès AEG

procesAEG-logoNous en étions au 68ème jour de procès.

Katherine Jackson était présente au tribunal pour l’audience de ce jour.
Suite du témoigne de William Ackerman aujourd’hui.
En dehors de la présence du jury, les avocats et la juge ont argumenté sur les limites du témoignage de William Ackerman.
Ils ont aussi discuté des pièces à convictions exposées et des graphiques présentés hier.

Le jury était assis dans le couloir en attendant d’être appelé.
Rappel William Ackermann est juriste comptable, c’est un témoin expert pour AEG live.

Il témoigne au sujet des antécédents financiers, des dépenses de Michael Jackson.
C’est Brian Panish l’avocat des Jackson qui a fait le contre-interrogatoire.
Brian Panish lui a demandé quelle était l’espérance de vie d’un homme âgé de 50 ans, basée sur la table qu’il a utilisé pour calculer l’espérance de vie de Katherine Jackson.
William Ackerman: « Selon ce tableau, pour un homme de 50 ans, cela serait de 29,6 ans. »
« Je ne peux pas spéculer sur ce qu’il donnerait comme soutien.» a déclaré William Ackerman. «Je sais qu’il était dans une situation financière très précaire au moment où il est mort. » a-t-il ajouté.
« Il aurait pu être en faillite dans les 6 mois après ce que je sais. » a estimé William Ackerman.

Brian Panish a demandé si, après la faillite, Michael Jackson ne serait pas sorti de sa dette.
William Ackerman : « Ensuite il n’aurait pas été en mesure de fournir un soutien ni à sa mère ni à ses enfants. »
William Ackerman a déclaré que Michael Jackson avait reçu 6,2 millions de dollars d’avance d’AEG live.

Brian Panish a dit que Michael Jackson avait reçu 23 millions de dollars en 6 mois en 2009.
Brian Panish: « Vous ne pouvez pas nous dire quel soutien il aurait pu fournir, exact monsieur? »
William Ackerman: « Je pense que c’est au jury de décider. »
Brian Panish: « Saviez-vous que Michael Jackson donnait un revenu de 500.000 $ à Mme Jackson ? »
Willam Ackerman: « Oui, c’était dans mon analyse. »
William Ackerman a dit qu’il n’y avait aucune trace du montant des dons de Michael Jackson au fil des ans.
William Ackerman a témoigné qu’il avait vu sur des documents qui montaient que Michael Jackson avait donné le montant de la tournée de « Dangerous » aux œuvres caritatives.

Brian Panish: « Avez-vous vu qu’il avait versé plus de 60 millions de dollars à des oeuvre caritatives? »
Objection par la défense qui été retenue par la juge.
Brian Panish: « Etes-vous d’accord que Michael Jackson était une personne très généreuse? »
William Ackerman: « Je suis absolument d’accord avec cela. »
Brian Panish a demandé s’il pensait que Michael Jackson donnait aux enfants tout ce qu’il pensait être important.
William Ackerman a répondu que Michael Jackson voulait que ses enfants soient humbles.
La facture pour de la société d’Ackerman est d’environ 900.000 $ actuellement. Brian Panish a écrit sur un tableau ce que d’autres experts en dommages et intérêts pour AEG ont facturé.
Facture des experts en dommages et intérêts) pour AEG live :
Eric Briggs – 700,000 $.
William Ackerman — $900,000$.
Total: 1.6 million de $.
William Ackerman a déclaré qu’il n’avait jamais témoigné au tribunal pour une affaire de mort suspecte. Il avait travaillé pour une poignée de ces cas.
William Ackerman ne se rappelle pas être qualifié comme témoin expert pour des plaignants dans une affaire de mort injustifié.
Brian Panish lui a demandé quel était le pourcentage de son travail dans les cas de mort injustifié. « Très petit pourcentage. » a répondu William Ackerman.
William Ackerman a déclaré qu’il avait examiné un grand nombre de témoignages du procès, mais encore plus de dépositions dans cette affaire.
Brian Panish a demandé à William Ackerman le montant qu’il avait employé pour le diagramme avant qu’il ait appliqué le taux d’escompte de 18% pour apporter le chiffre final à la valeur actuelle.
William Ackerman a regardé les documents dans ses classeurs, il a dit qu’il n’avait pas les chiffres originaux avec lui. Il a dit que les calculs devaient être effectués par un logiciel.
Brian Panish a montré à William Ackerman l’analyse de Peter Formuzis et le calcul pour la consommation personnelle et les honoraires professionnels.
Pete Formuzis a employé le taux d’escompte à 7%. Brian Panish a demandé si William Ackerman avait employé le même taux. « C’est un taux inexact, pourquoi ferais-je cela ? » a répondu William Ackerman .

Michael Jackson avait une dette de 320 millions de $ à l’encontre du catalogue de Sony/ATV. William Ackerman a dit que le taux d’intérêt le plus élevé était 16.85 %.
Brian Panish a demandé à William Ackerman s’il avait lu que l’IRS (le fisc aux USA ) avait évalué le catalogue de Sony/ATV à 700 de $millions.
« Non monsieur, cela ne changerait pas ma conclusion. » a expliqué William Ackerman.
Brian Panish a dit que Eric Briggs avait témoigné que l’évaluation indépendante de la valeur de catalogue Sony / ATV était de 700 millions de dollars: 300 millions au-dessus des 400 millions de la dette de Michael Jackson .
« J’ai beaucoup de mal avec ce chiffre. » a dit William Ackerman.
William Ackerman a déclaré que le catalogue MIJAC avait le même montant des dettes sur lui. Il dit que la valeur était d’environ 75 millions de dollars.
« Il n’y avait aucun capital propre dans cet actif en juin 2009. » a dit William Ackerman. Il a dit qu’il l’avait lu dans les documents.
William Ackerman a déclaré qu’il n’avait pas mis de valeur sur les actifs que Michael Jackson avait. «la dette dépassait le montant de la valeur des actifs (biens).» a déclaré William Ackerman.
Le catalogue Sony/ATV – il y a une valeur.
Le catalogue MIJAC – il y a une certaine valeur.
Neverland – il y a une certaine valeur.
Brian Panish : « AEG live connaissait la situation financière de Michael Jackson lorsqu’ils ont conclu une entente avec lui, n’est-ce pas monsieur ? »
William Ackerman : « je ne sais pas. »
Brian Panish a demandé si William Ackerman avait lu la déposition de Randy Phillips où il dit qu’ils étaient au courant des finances de Michael Jackson.
Brian Panish a demandé si William Ackerman avait lu le témoignage de Tom Barrack où il dit qu’il a rencontré Michael Jackson plusieurs fois pour redresser sa situation financière.
William Ackerman a dit qu’il y avait quelques mentions à ce sujet mais qu’il ne se souvient pas des détails de la réunion.
L’expert a dit que son taux horaire était de 475 $ de l’heure.
Brian Panish a montré à William Ackerman plusieurs factures de sa société où ils ont fait des recherches sur Colony Capital et l’accord de Michael Jackson.
William Ackerman : « Colony Capital est arrivé lorsque Neverland était sur le point d’être saisi et prêté à Michael Jackson 23 millions $ avec un taux d’intérêt très intéressant. »
Brian Panish: « Mais vous n’avez pas témoigné hier que le prêt n’avait aucun intérêt? »
William Ackerman a expliqué que c’était un prêt à intérêt élevé, mais il n’avait pas eu à le payer.
Brian Panish : « Il n’a jamais liquidé ses capitaux, monsieur ? »
William Ackerman : « non, il ne l’a jamais fait. »
Brian Panish a dit que Michael Jackson n’avait pas voulu liquider ses capitaux, au lieu de cela il avait voulu retourner en tournée.
William Ackerman a déclaré que Michael Jackson avait signé le contrat avec AEG live pour revenir en tournée.
Brian Panish a demand où William Ackerman avait fait des recherches sur Colony Capital et les accords avec Michael Jackson.
« Il y a un outil vraiment intéressant appelé internet, il y a beaucoup de choses que vous pouvez y trouver. » a répondu William Ackerman.
Brian Panish a demandé si Michael Jackson avait décidé de partir en tournée après avoir rencontré Tom Barrack.

William Ackerman a dit que cela semblait être ainsi.
Brian Panish : « Avez-vous utilisé un taux d’escompte de 7, de 10 ou de 15% ? »
William Ackerman : « J’ai utilisé 18% »
Brain Panish : « Avez-vous préparé un calcul de consommation personnelle pour Michael Jackson par an ? »
William Ackerman : « J’ai effectivement calculé quelque chose ce matin. »
William Ackerman a dit que les barres sur le graphique qu’il a montré hier incluaient la consommation personnelle.
Brian Panish lui a demandé s’il avait proposé des chiffres après avoir parlé avec ses avocats hier.
« Aujourd’hui, c’est généralement après hier. » a répondu William Ackerman .
Brian Panish: « Savez-vous si AEG a soumis une facture de 300,000 $ qui avait été cumulé pour les services du Dr Murray. »
William Ackerman : « J’ai un vague souvenir d’avoir vu ce chiffre. »
Brian Panish a montré des documents à William Ackerman afin qu’il se rafraîchisse la mémoire.
Brian Panish a demandé si William Ackerman savait qu’Erk n’avait pas inclus le taux d’intérêt dans ses calculs de consommation. Il a dit que oui.
William Ackerman a déclaré qu’Erk avait inclus les intérêts, la barre rouge montera encore plus car la plupart des dépenses sont les paiements des intérêts.
Brian Panish: « C’est ce que M. Briggs a donné comme chiffre (un montant) pour la perte de gains futurs pour Michael Jackson ? »
William Ackerman rappelle que les projections de Briggs étaient spéculatives
Brian Panish: « M. Briggs a-t-il donné un avis sur le montant que Michael Jackson aurait perdu sur les recettes futures? »
William Ackerman : « je ne me souviens pas. »
Brian Panish a demandé si M.Briggs avait dit que le montant du futur revenu pour Michael Jackson aurait été de zéro.

William Ackerman a dit qu’il ne se rappelait pas ce que Briggs avait donné comme un chiffre.
« Ma compréhension fondamentale de son témoignage ( à Briggs) c’est que les calculs de M. Erk étaient spéculatifs. » a dit William Ackerman.
La réalité est que M. Jackson pouvait perdre de l’argent, a déclaré William Ackerman, soulignant que Michael Jackson avait des dettes qui auraient pu compenser tout ce qu’il gagnait.
Brian Panish : « M. Briggs n’a-t-il mis aucun montant pour la perte de revenu durant la vie de Michael Jackson ? »
William Ackerman : « C’est exact. »
Brian Panish : « Et à votre avis, est-ce que les enfants perdraient $21,5 millions de soutien à l’avenir ».
William Ackerman a dit que c’était exact, si vous pensiez que Michael Jackson avait continué à accorder le même soutien que les années précédentes.
« Cela aurait pu être un apport nul aussi. » selon l’avis de William Ackerman . « Il avait une situation financière assez mauvaise. » a-t-il ajouté.
Brian Panish a demandé si le support aurait pu être de zéro. «Je crois que dans cette situation oui, cela aurait pu être zéro. » a réagi William Ackerman.
Brian Panish : « Avec 1,6 millions de $, votre opinion et l’opinion de Briggs est que la perte des revenus futurs de Michael Jackson auraient pu être de zéro ? »
William Ackerman : « C’est une possibilité. »
Brian Panish a eu fini son interrogatoire, c’est ensuite Sabrina Strong qui a repris.
Elle a demandé au témoin s’il y avait une différence entre la consommation et les dépenses. Il a dit non.
« Je pense que j’ai partagé de multiples données au sujet du montant que M. Jackson a dépensé durant les 8 dernières années de sa vie. » a dit William Ackerman.
Sabrina Strong a montré un graphique que William Ackerman a fait concernant les dépenses de Michael Jackson.

William Ackerman a dit que les traits montrent ce que Michael Jackson a dépensé réellement.
Sabrina Strong : « Cela inclut les entreprises et des dépenses personnelles ? »
William Ackerman a dit oui, que les traits comprenaient les intérêts, les affaires, le personnel, tout ce qui est sorti du chéquier de Michael Jackson, car il était responsable tous.
« Il s’est creusé un trou très profond. » a expliqué William Ackerman. « Il a été exploité. » a-t-il ajouté.
William Ackerman a dit qu’il y avait des paroles très dures dans la déposition de Michael Kane selon lequel que Michael Jackson a été exploité.
« M. Barrack était dans l’état d’esprit que Michael Jackson n’avait pas un revenu suffisant pour soutenir ses dépenses et son mode de vie. » a déclaré Ackerman.
Sabrina Strong: « Y a-t-il d’autres dettes de M. Jackson au moment où Tohme a tenu les 5 millions de dollars pour Michael Jackson ? »
William Ackerman : « oui, énorme. »
William Ackerman a cité les dettes de Michael Jackson :
Sony/ATV.
Neverland.
Logement.
Hayvenhurst.
MIJAC.
William Ackerman a dit qu’en plus de cela il y avait des dettes de créanciers d’un montant de 100 millions de $.
« Il n’y avait aucune pénurie de personnes qu’il devait payer. » a expliqué William Ackerman .
« Comme la dette continuait de croître, l’intérêt a lui aussi continué de croître.» a expliqué Ackerman.
« Il y a un doute que Michael Jackson aurait pu continuer de fournir un soutien. »
« Il ne pouvait pas obtenir une augmentation de sa limite de sa carte de crédit de 50,000 $. c’est dire à quel point sa situation était mauvaise. »
William Ackerman a déclaré que les revenus de Michael Jackson provenaient des catalogues de Sony / ATV et MIJAC c. « Vous perdez l’actif, vous perdez le revenu. » a dit William Ackerman.
Sabrina Strong a posé des questions sur l’évaluation d’IRS (fisc) du catalogue Sony.

William Ackerman a déclaré que l’opinion de Briggs était que cet actif n’était pas valable.

William Ackerman a déclaré que Briggs avait fait l’évaluation du catalogue Sony / ATV à des fins de déclaration d’impôts au nom de la succession de Michael Jackson.
William Ackerman a dit que l’intérêt de la dette du catalogue Sony/ATV était de 7 %. Il s’agissait de la majorité de la dette de Michael Jackson.
William Ackerman a expliqué que le prêt de Sony / ATV était tout à fait unique à bien des égards. Il a dit qu’il avait été garanti par le catalogue lui-même.
Il a également dit qu’il y avait une fiducie à distance de la faillite attaché au catalogue, si bien que s’il devait être vendu le produit serait d’abord pour rembourser la dette.
En plus de cela, William Ackerman a dit que Sony avait garanti qu’ils paieraient 300 millions de $ dans le cas où tout le reste aurait échoué.
« C’était le prêt le plus sécurisé que j’ai jamais vu. » a déclaré William Ackerman. « Du coup le taux d’intérêt était très bas. » a-t-il ajouté.
Sabrian Strong l’a interrogé sur la facture dont Brian Panish avait parlé, qui concerne le fait que AEG live avait présenté une facture à la succession de Michael Jackson qui comprenait les 300 000 $ pour le coût des services du Dr Murray.
William Ackerman a lu la note : « le contrat n’est pas signé par Michael Jackson et une telle signature était une condition préalable à toute obligation de paiement. »
Au sujet des nécessités de tous les jours, Sabrina Strong a demandé à William Ackerman si une hypothèque de 35 000 $ par mois était indispensable pour vivre. Il a répondu non.
Sabrina Strong: « Pensez-vous que 111.000 dollars par an en réparations et l’entretien sont nécessaires pour vivre? »
Objection par les avocats de Katherine par manque de fondement. La juge a retenu l’objection.
William Ackerman a dit que Prince conduisait une Ford truck. Il a calculé que sa voiture pouvait être une BMW.
L’expert a expliqué que son oubli avait seulement bénéficié aux plaignants puisqu’il avait calculé plus d’argent pour le soutien.
William Ackerman a dit que Michael Jackson aurait dû avoir assez de revenu pour payer toutes les dettes, le personnel, les créanciers et le soutien des plaignants.
« Je pense qu’il aurait eu beaucoup de difficultés pour continuer à fournir le soutien. » a dit William Ackerman.
Brian a ensuite demandé au témoin si Tom Barrack avait déclaré que, avec l’aide de Colony Capital, Michael Jackson aurait pu surmonter ses dettes et s’il aurait pu réussir ?
William Ackerman : « je ne me souviens pas de cela. » Après avoir revu la déposition de Tom Barrack, William Ackerman a dit « oui ».
« Je pense qu’ils ont tous penser et espérer que la tournée serait un succès. » a témoigné William Ackerman.
Brian Panish : « Avez-vous lu quelque chose sur la relation de Michael Jackson avec sa mère et ses enfants ? »
William Ackerman : « Je me souviens bien que c’était une relation très affectueuse. »
Brian Panish : « Avez-vous lu que Michael Jackson ait jamais refusé à sa mère ou à ses enfants quoi que ce soit ? »
William Ackerman : « je ne me le rappelle pas. »
Brian Panish a demandé à William Ackerman s’il était là pour aider les plaignants.

Il a dit qu’il était là pour essayer d’être juste.
William Ackerman a dit qu’il avait proposé des chiffres très généreux de soutien si jamais le jury décidait d’accorder quoi que ce soit.
William Ackerman a déclaré qu’à la fin de sa vie, Michael Jackson avait près de 30 millions de dollars par année en intérêts, le total de ses dépenses globales était 30-45 millions de dollars.
Brian Panish : « Avez-vous fait un calcul pour la perte de leur père, la perte des soins, du confort, de la société, de l’affection ? »
William Ackerman : « Je ne pense pas être qualifié pour calculer cela. »
Fin du témoignage de William Ackerman.
En dehors de la présence du jury, il y a eu une discussion avec les avocats pour savoir si les plaignants avaient officiellement terminé leur plaidoyer.
Brian Panish le dira à la juge dans la matinée. Elle veut qu’il le dise au jury et qu’il le note dans le dossier.
La défense a déjà déposé une requête de non-lieu. La juge a dit qu’elle ne se prononcera pas  dessus tout de suite.
Katherine Jackson n’était pas à l’audience de l’après-midi.
Ensuite AEG live appelé leur prochain témoin par déposition vidéo du Dr Gordon Hiroshi Sasaki.
Le témoignage du Dr Sasaki a été enregistré le 7 février 2013.
Le Dr Sasaki a parlé de son parcours et de son expérience.
Il est allé à l’Université de Yale pour ses études de médecine, il a été diplômé en 1968.
Le docteur Hiroshi Sasaki a servi au Viêt-Nam et a porté plusieurs chapeaux comme docteur, y compris anesthésiste et chirurgien esthétique sur jour de congé.
Après le Viêt-Nam, il a continué ses études en chirurgie esthétique.
Question : Par un avocat.
Réponse Dr Hiroshi Sasaki.
Q: « N’avez-vous jamais fournir un traitement médical à Michael Jackson? »
Dr Hiroshi Sasaki : « Oui, je l’ai fait. »
Le Dr Hiroshi Sasaki a effectué deux chirurgies du cuir chevelu, 3 sur la lèvre supérieure pour le remodelage après avoir été présenté à Michael Jackson par le Dr Steven Hoefflin. Il a également travaillé avec le Dr Klein.
C’est le 16 mars 1993 que la première chirurgie du Dr Sasaki a été effectuée sur Michael Jackson. C’était pour réduire les cicatrices sur le cuir chevelu, la calvitie.
La deuxième chirurgie date du 31 Octobre 1997 pour la réduction de la cicatrice sur le cuir chevelu.
Le Dr Hiroshi Sasaki : « Les soins médicaux, y compris le post-op et la gestion de la douleur ont été délégués (donner à d’autres) par ma volonté ».
Le Dr. Sasaki a expliqué que les soins avaient été faits par deux autres médecins que Michael Jackson pensait être meilleurs.
Le Dr Hiroshi Sasaki a déclaré que les deux autres médecins étaient le Dr Steven Hoefflin et le Dr Arnold Klein. À un certain moment, il y avait aussi le Dr M. Metzger, a-t-il dit.
Le Dr Sasaki a expliqué la manière dont il a rencontré Michael Jackson : « J’ai reçu un appel téléphonique du Dr Steven Hoefflin, chirurgien plasticien. »
M. Sasaki a dit qu’il lui avait demandé de l’aide pour fournir différentes alternatives pour prendre soin de la calvitie sur son cuir chevelu.
Une consultation avec Michael Jackson et le Dr Hoefflin a été mise en place, a dit le Dr Hiroshi Sasazi . Le Dr Hoefflin est un chirurgien plasticien bien connu à Los Angeles.
La chirurgie de 1993 a duré environ une demi-heure. Le Dr. Sasaki a expliqué avoir mis un métal d’un côté du problème et un métal de l’autre côté.
Il avait ensuite mis des points de sutures allant d’un côté du métal à l’autre, pour rassembler les bords.
Le Dr Sasaki a déclaré que, dans environ 30%, les résultats de la méthode est qu’il y a plus de peau qui s’étire. Il a ensuite mis le ballon dans le cuir chevelu pour l’étirer davantage pour couvrir la cicatrice.( En fait cela étire la peau du cuir chevelu, ce qui déclenche un réflexe de croissance qui stimule la production de fibres collagène et élastique, il en résulte une augmentation de la surface du cuir chevelu. La méthode et utilisée dans diffèrents cas : traitement des cicatrices étendues, les brûlures, tumeurs, perte de substance, calvitie, aplasie (perte de cheveu anormale ).
Le Dr Hoefflin était son premier assistant dans la chirurgie. M. Sasaki a dit qu’il savait d’une manière général qu’en 1988, Michael Jackson avait eu une brûlure au cuir chevelu.
Il a dit qu’il avait compris que la brûlure s’était produite durant une publicité commerciale pour Pepsi et qu’il avait été soigné, mais Michael Jackson voulait réduire la cicatrice.
La cicatrice était dans la partie médiane du cuir chevelu, a dit le Dr Sasaki .
Dr Sasaki : « Il a eu la gentillesse de m’inviter moi et ma famille à Neverland. »
Dr Sasaki: « Nous sommes allés là-bas, il n’était pas là, mais il n’était pas censé être là. Le personnel nous a servi le déjeuner et nous a accompagnés. »
Le deuxième voyage à Neverland, c’était un appel pour vérifier sa blessure après une procédure médicale.
Le Dr Sasaki: « Je pense qu’il voulait juste que je regarde sa blessure qui guérissait très bien. »
Le Dr Sasaki : « En plus de l’entretien avec lui, nous avons parlé de la bible. »
Il a dit qu’il était là à des fins médicales, cependant, que les visites pouvaient avoir eu lieu à 5 ans d’intervalle.
M. Sasaki a préparé un résumé de tous les traitements de Michael Jackson le 7 février 2013. Il a écrit que le Dr Hoefflin lui avait dit que Michael Jackson avait un faible seuil de la douleur.
Le Dr. Hoefflin a fortement proposé qu’il gère les médicaments antidouleur puisqu’il connaissait le mieux le patient.
Le Dr. Sasaki a dit qu’avec les célébrités, s’il n’arrive pas à voir les patients fréquemment, il préfère ne pas les soigner.
Question: « Avez-vous fourni des soin de douleur post opération ? »
Le Dr. Sasaki: « Aucun »
Question : « C’est assez inhabituel ? »
Le Dr. Sasaki : « C’est très inhabituel »
Le Dr Sasaki a dit que s’il ne voyait pas le patient régulièrement il préférait ne pas donner des médicaments contre la douleur.
Il a dit qu’il n’avait jamais parlé à Michael Jackson au sujet du traitement de la douleur.

Le Dr Sasaki : « Je pense que quand vous faites affaire avec des clients de haut niveau, certains médecins préfèrent les garder sous contrôle. »
Dr Sasaki a dit qu’il avait fait de la chirurgie mais qu’il n’avait revu le patient que 2-3 mois plus tard, ce qui est très inhabituel.
Question : « Avez-vous prescrit des médicaments à Michael Jackson ? »
Dr Hiroshi Sasaki : « Non »
Le Dr Sasaki a dit que normalement un patient qui subit ce genre de chirurgie a des douleurs pendant 6 semaines.
M. Sasaki a témoigné à partir de son dossier que le 30 juin 1993, il y avait le premier suivi post-op au cabinet du Dr Klein.
Il a dit que Michael Jackson éprouvait des douleurs à cause de son travail et des répétitions. Il devait porter une perruque pour dissimuler la cicatrice.
Le Dr. Sasaki a expliqué qu’il avait dit à Debbie Rowe que la zone devrait être aérée autant que possible pour guérir.
Le 3 juillet 1993, le Dr Sasaki avait prescrit du Percocet pour Michael Jackson. C’était la première fois qu’il prescrivait des analgésiques pour Michael Jackson. ( Percocet est un analgésique puissant constitué d’une combinaison d’acétaminophène et l’oxycodone , c’est un opioïdes toxique pour le foie et dangereux pour l’accoutumance ).
Le Dr Sasaki a dit qu’il en avait parlé avec le Dr Klein et Klein avait suggéré de donner du Percocet.
Le 20 juillet 1993, il y avait eu une autre demande de Percocet, en raison des répétitions intenses, cela avait été prescrit à la connaissance du Dr Klein.
Le 10 août 1993, le Dr Sasaki avait reçu un appel téléphonique du Dr Klein disant que Michael Jackson éprouvait une douleur extrême.
Le docteur a dit que la douleur était normale pendant 4-6 semaines après la chirurgie en raison des nerfs qui se refont.
Le Dr Sasaki a suggéré au Dr Klein que Michael Jackson soit vu par un spécialiste de la gestion de la douleur.
« J’étais préoccupé par les problèmes de la douleur et son utilisation de Percocet. » a déclaré le Dr Sasaki.
Question : « Est- qu’il en prenait trop? »
Le Dr Sasaki: « Oui »
Qusestion : « Vous étiez la seule personne à prescription du Percocet à Michael Jackson? »
Le Dr Sasaki: « Je ne sais pas. ».
Le Dr Sasaki a dit que chaque fois il lui prescrivait 45 comprimés de Percocet.
Le Dr. Sasaki a dit au Dr. Klein et à Michael Jackson qu’il ne prescrirait plus de Percocet à Michael Jackson parce qu’il en demandait trop.
Prescription de Percocet, 45 comprimés chaque fois, cela a été prescrit le :
3 juillet, 20 juillet et 10 août 1993.
Question : « C’était très fréquent ? »
Dr Sasaki : « c’est fréquent. »
Le 15 août 1993, le Dr Sasaki a dit avoir vu le patient, avec Debbie Rowe. Il se plaignait de douleurs dans la région de la cicatrice, la zone était complètement guérie.
Le Dr Sasaki a dit qu’il avait injecté dans la zone l’analgésique Demerol, il avait donné 100 mg, avait suggéré à Michael Jackson d’aller voir un spécialiste de la douleur.
Le 15 août 1993, le Dr Sasaki avait prescrit du Demerol à Michael Jackson sous le nom d’Omar Arnold. Il s’agit de la première et dernière fois que le Dr Sasaki a donné du Demerol à Michael Jackson, a-t-il dit.
Le Dr Sasaki a expliqué que le Demerol est pour la douleur aiguë, pas pour la douleur chronique, suite à une intervention chirurgicale majeure.
Question : « À quelle fréquence avez-vous prescrivez du Demerol? »
Le Dr Sasaki : « Aucune »
« Parce que je ne fais pas ce genre de chirurgie qui nécessite ce type de médicaments contre la douleur. » a témoigné le Dr Sasaki .
Le Dr Sasaki a déclaré que Michael Jackson était le seul patient à qui il avait dû donner du Demerol.
Il a témoigné ne pas être habitué avec l’annonce de Michael Jackson en 1993 d’être dépendant des médicaments sur ordonnance.
Le Dr Sasaki : « J’ignorais cela. »
Le Dr Sasaki a vu et a parlé avec Michael Jackson pour la dernière fois en mai 1998. Il savait que le Dr Hoefflin, le Dr Klein et le Dr Metzger traitaient Michael Jackson à l’époque.
Fin de l’audience.
Demain, c’est Debbie Rowe qui devrait témoigner.
Sources :ABC7 Court News ‏@ABC7Courts et Anthony McCartney @ mccartneyAP
Compte-rendu réalisé par Jadzzia « Carine » MJ pour MJBackstage

1 Commentaire
  1. Laurent 6 ans Il y a

    Franchement, je trouve que ce procès fait trop parler de lui. J’ai beaucoup de respect pour M. Jackson. Mais il est parti, alors la vie continue. Je pense que tout le monde en fait trop, ou alors n’a rien à faire du tout pour s’acharner à vouloir élucider ce mystère.

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