14 août 2013 – Procès AEG / Jackson

Katherine Jackson était présente au tribunal. C’était Deborah J. Rowe qui était le témoin aujourd’hui.

Marvin Putnam a procédé à l’examen direct. Elle a témoigné en vertu d’une citation à comparaître. Marvin Putnam a essayé de la faire venir comme témoin indépendant, elle a dit qu’elle était venue au tribunal en raison d’une citation à comparaître et pas volontairement.
Elle a commencé son témoignage assez à l’aise à la barre des témoins, demandant à l’avocat de la défense, Marvin Putnam pour AEG Live, d’avoir fini son témoignage aujourd’hui.
Marvin Putnam : « Comment allez-vous aujourd’hui? »
Debbie Rowe : « Il fait un peu chaud ici. »
Marvin Putnam: « Avez-vous fait quelque chose pour préparer votre témoignage aujourd’hui? »
Debbie Rowe: «  J’ai pris une douche ». (Les gens ont ri dans la salle d’audience)

Marvin Putnam a cité plusieurs nom d’avocats des deux parties ( Sandra Ribera, Perry Sanders, Kevin Boyle, KC Maxwell, Michael Koskoff et autres) et a demandé si elle les connaissait. Elle a reconnu le nom de certains seulement, mais en grande partie elle a dit que non.

Debbie Rowe a dit qu’elle vivait à 60 miles (96.5 km) du tribunal. «  Je suis restée assise dans le trafic à un feu pendant 20 minutes ! 20 minutes ! »

« Il était un patient, c’est comme ça que je l’ai rencontré. » explique-t-elle sur sa rencontre avec Michael Jackson.
Debbie Rowe a dit qu’elle élevait et entraînait des chevaux de la  race « quarter horses »  et des  chevaux «  Paint horses » (chevaux de selle, le cheval est avec de nombreuses taches blanches séparées par une autre couleur plus foncée pour avoir une idée) depuis 10 ans. Elle est née à Spokane  à Washington.
Le père de Rowe était un pilote de l’Armée de l’Air. Ses parents ont divorcé, les enfants ont déménagé à Los Angeles. Rowe avait 11ans.
Elle est allée au Valley collège de Hollywood High, a étudié pour être une infirmière technicienne, elle a obtenu un EMT, a commencé à travailler avec le Dr Klein.

Emergency medical technician( EMT ) ou technicien ambulancier, terme désignant les ambulanciers brevetés et infirmiers protocolées pour l’Aide médicale urgente aux États-Unis. L’acronyme se décline avec différents suffixes (par niveau de formation) : EMT-B, pour Basic (formation professionnelle de base), voir Ambulancier :
EMT-D, pour Défibrillation (formation complémentaire pour la défibrillation), voir Ambulancier.
EMT-I, pour Intermediate .
EMT-P, pour Paramedic (comparable aux infirmiers protocolés), voir Secours paramédicaux.
Elle a travaillé comme externe pour la société d’ambulances Shaffer.

Debbie Rowe a commencé à travailler avec le Dr Klein en juillet 1978-79 (elle  a eu du mal à se souvenir des dates). Elle a dit qu’elle n’était pas bonne avec les dates, mais était bonne avec les faits.  «  Je détestais l’histoire. » plaisante-t-elle.
Elle est diplômée de l’école secondaire en 1977, est allé au collège pendant un an, pour obtenir le  EMT, puis elle a commencé à travailler chez  Dr Klein.
Une des filles avec qui elle a étudié travaillait dans la facturation pour l’assurance du cabinet de Klein et lui a dit que le dermatologue cherchait un assistant.
« Il était une légende dans son propre esprit. » a dit Debbie Rowe au sujet du Dr Klein. «Nous avions une clientèle très médiatisée. »
Debbie Rowe a dit que le Dr Klein est un dermatologue qui a commencé à travailler sur les maladies de la peau, ensuite il s’est spécialisé dans le botox et le collagène, pour lequel il est le plus connu actuellement.
Elle a travaillé avec le Dr Klein jusqu’en 1997. Elle a dit qu’elle prenait les patients de la salle d’attente, écoutait leur histoire et découvrait pourquoi ils étaient venus voir le médecin.( en langage infirmier cela s’appelle faire une l’anamnèse, colleter un maximum d’informations sur la patient, ou faire une collecte de données).
Elle a expliqué la procédure, qu’elle rappelait les patients pour le médecin (ce qui se fait lors des chirurgies de jour ou lors de petites procédures pour s’assurer que le patient qui est rentré chez lui va bien), qu’elle faisait des rapports de biopsie, qu’elle programmait les rendez-vous.

« Michael m’encourageait  à retourner à l’université. » a déclaré Debbie Rowe, c’est pourquoi elle a quitté le bureau du Dr Klein en 1997.
Rowe Debbie a été à l’Université Antioch pendant 2 ans et 1/2. Elle a obtenu un diplôme en psychologie. Debbie Rowe a quitté Los Angeles et a commencé son élevage de chevaux à Palmdale.

Debbie Rowe a dit que le Dr Klein voyait des clients importants après les heures de travail ou le week-end. Elle a reçu un appel du Dr Klein et a tout fait pour ne pas y aller.
Elle a dit que même s’il n’avait  pas des infirmières agréées, Dr Klein appelait des infirmières auxiliaires à la place.
Elle a dit qu’elle avait ouvert la porte de la salle et que Michael Jackson était là: « Je me suis présentée, et j’ai dit que personne ne faisait mieux que lui ce qu’il faisait, qu’il était incroyable » et elle a ajouté «  Personne ne fait mieux ce que je fais. » Elle a dit : «  Michael Jackson a ri et c’est comme cela que notre amitié a commencé. C’était en 1982 ou 1984. »
A sa connaissance, c’était la première fois que Michael Jackson était venu voir le Dr Klein.

Marvin Putnam a demandé quel type de traitement c’était. Debbie Rowe a demandé au juge si elle était autorisée à  divulguer des informations médicales sur un patient.
La juge a répondu oui.
« Il était là pour l’acné. » a répondu Debbie Rowe.
Michael Jackson était un patient du Dr Klein jusqu’au moment où il est décédé.
Debbie Rowe a dit que le Dr Klein l’appelait, mais qu’elle était probablement la pire  infirmière, qu’elle n’était pas du tout formelle.
Elle a dit qu’elle était manuelle, bonne pour travailler avec ses mains mais qu’elle n’était pas bonne pour les discussions scientifiques.  Et que Michael aimait sa désinvolture comme ça.

« Il est venu plus fréquemment. » a dit Debbie Rowe après qu’on lui a diagnostiqué un lupus en 1993. « Nous parlions au téléphone assez souvent. » a-t-elle ajouté.
Ils parlaient régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient divorcés. Debbie Rowe a dit qu’elle avait épousé Michael Jackson en 1996. Ils ont été mariés pendant 3 ans.
Elle a dit qu’elle n’avait pas déménagé à Palmdale avant 2002. Elle a dit qu’en dehors de l’acné, ils soignaient Michael Jackson  pour le lupus et le vitiligo.
Elle a dit qu’elle ne se souvenait pas quand le collagène a été approuvé par la FDA (Food and Drug Administration organe officiel aux USA ). Je sais pour sûre que c’était lors de la tournée « Dangerous ».
Marvin  Putnam a dit que c’était en 1992/ 1993.
Michael Jackson recevait un traitement de collagène avant la tournée pour traiter les cicatrices d’acné. Le botox n’était pas encore disponible.
Marvin Putnam : « Lui donnait-on des médicaments contre la douleur ou provocant une insensibilité ? »
Debbie Rowe: «  Pas au début, je pense que nous l’avons fait sans rien lui donner une ou deux fois. »
Debbie a dit qu’ils avaient donné à Michael Jackson 100 mg de démerol en intramusculaire. «je lui ai fait l’injection. » a-t-elle dit.
En raison de la douleur de l’injection de collagène. » a-t-elle ajouté.
Debbie Rowe : « Il avait une faible tolérance à la douleur. »
Marvin Putnam: « Y avait-il d’autres médicaments pour la douleur? »
Debbie Rowe :« La seule chose, c’ était les 100 mg de démerol. »
Marvin Putnam : « Que diriez-vous du percodan ? » ( médicament antidouleur  qui contient des opiacées)
Debbie Rowe  : «  non »
Marvin Putnam : «  Du Valium ? »
Debbie Rowe : « non »
Marvin Putnam : « Du Vicodin ? » (idem aussi antidouleur opiacée).
Debbie Rowe : «  Pas pour les soins au cabinet. »

Debbie  Rowe  a commencé à pleurer.  « Michael respectait énormément les médecins qui avaient été à l’école et avaient étudié. » dit-elle en pleurant. « Et ils ne veulent pas faire de mal. » a-t-elle ajouté.
« Malheureusement, quand Michael avait mal ,certains de ces médecins décidaient de surenchérir pour être celui qui pourrait lui donner le meilleur médicament. »
« Alors qu’il écoutait les médecins. » Debbie Rowe a déclaré que ses médecins étaient Klein et Hoefflin.

Michael Jackson demandait à Debbie Rowe d’être présente pour être sûr que tout se passait bien.
« Michael avait une très faible tolérance à la douleur. » a-t-elle dit encore.
« Sa peur de la douleur était incroyable. » a déclaré Debbie  Rowe, en pleurs. « Et je pense que les médecins ont profité de lui de cette manière.» a-t-elle ajouté.
Debbie Rowe : «  Si quelqu’un vient vers vous et vous dit qu’ils sont les meilleurs dans ce qu’ils font et que si quelqu’un d’autre que vous voyez vous dit la même chose, qui écoutez-vous ? »

Debbie Rowe a dit que le Dr Sasaki avait prescrit du percodan et du Vicodin à Michael Jackson après son opération au cuir chevelu. La procédure du Dr Sasaki sur Michael Jackson était extrêmement douloureuse.
Les médecins de Michael Jackson:
Dr Hoefflin : chirurgie esthétique.
Dr Metzger : interniste.
Dr Klein  : dermatologue.
Debbie Rowe était allé voir Michael Jackson deux fois par jour et le week-end quand il avait été opéré.
Debbie Rowe a déclaré que les Dr Klein et Hoefflin étaient en compétition. «Je craignais qu’il n’aille pas mieux, les deux médecins faisaient des aller-retour. »
« Et j’avais besoin d’un médecin pour me parler. Et j’ai choisi le Dr Metzger. » a déclaré  Debbie  Rowe.
Elle a dit avoir appelé Metzger en tant qu’ami car ce n’était probablement pas approprié d’appeler un autre médecin pour dénoncer le médecin pour lequel vous travaillez.
« Klein ne faisait pas ce qu’il y avait de mieux pour Michael. » a déclaré Debbie Rowe.
« Le seul médecin qui ait jamais fait quelque chose et qui s’est occupé de Michael était le Dr. Metzger. » a dit Debbie Rowe en pleurant encore.

Marvin Putnam lui a demandé s’il y avait d’autres médecins qui l’avaient soigné jusqu’à sa mort
Debbie Rowe a répondu : «  Le Dr Murray est arrivé et l’a tué, donc je ne sais pas. »
Debbie Rowe a dit qu’après la brûlure, son cuir chevelu avait des cicatrices et parce qu’il était noir, il a développé des chéloïdes, un épaississement de la peau, les cicatrices sont devenues douloureuses.. ( La cicatrice chéloïde est une sur-cicatrisation provoquée par excès de collagène dans le derme. Des bourrelets épais et fibreux se forment. Une cicatrice chéloïde n’est pas contagieuse mais peut être parfois irritante et provoquer des démangeaisons et être douloureuse. Les personnes à peau noire ou asiatique présentent fréquemment des cicatrices chéloïdes. C’est plus rare chez les personnes à peau blanche, mais cela arrive aussi.)
« Il ne voulait pas porter de perruque. » a dit Debbie Rowe.
Ils entraient et faisaient de la chirurgie d’expansion à l’aide d’un ballon chaque semaine.
Debbie Rowe : «  Sa sensibilité à la douleur était hors de la norme à ce moment. »
Marvin Putnam: « Quelle a été votre préoccupation avec le Dr Hoefflin? »
Debbie Rowe: « La sur prescription de médicaments. »
Debbie Rowe : «  Vous n’appelez pas quelqu’un pour dire « Dites : prenons du Dilaudid à la place de l’aspirine quand vous essayez de vous en tirer. »
Ces idiots faisaient des aller-retour tout le temps et ne s’inquiétaient pas de lui. » a dit Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Le dilaudid est une forme de morphine. » ( C’est un narcotique analgésique opiacé).
Marvin Putnam a demandé si Michael Jackson avait pris l’analgésique puissant.
Debbie Rowe : «  Non parce que je l’ai enlevé. Le Dr  Hoefflin lui en avait donné et j’ai dit :  « non, tu ne le prends pas. Donc, je l’ai ainsi jeté.»
« Il avait tellement peur de la douleur parce que la douleur était si grande. » a rappelé Debbie Rowe.
Debbie Rowe a dit qu’elle était restée avec Michael tout le temps, jusqu’à ce que l’opération soit finie.
« Je pense qu’il a dû répéter pour la tournée. »
Dr. Metzger a aménagé un plan visant à réduire le Demerol et à le substituer par un  médicament non narcotique. (Qui n’est pas un opiacé).
Debbie Rowe : « Pour le sevrer des narcotiques et des non-narcotiques, parce qu’il partait pour aller en tournée. »
Debbie Rowe : «  J’étais celle qui donnait les médicaments à Michael à ce moment. »
Debbie Rowe : « Il (Michael Jackson) avait un appartement à Century City. Je travaillais à Beverly Hills, j’étais là tous les jours pour prendre le déjeuner, j’y passais avant de rentrer à la maison. »
Elle y retournait si Michael Jackson en avait besoin. Cela a duré 6 semaines, jusqu’à ce que Michael Jackson parte en tournée.
Debbie Rowe a dit qu’elle ne savait rien au sujet du Propofol à l’époque. Elle sait maintenant que le Diprivan est la même chose que le Propofol.
Le  Diprivan était administré à Michael Jackson pour les procédures. Debbie Rowe a dit qu’elle ne savait pas si c’était au cabinet du Dr Hoefflin ou à celui de Klein, peut-être que c’était  pour les injections de collagène.
Debbie Rowe a dit que le Dr Klein avait une poignée de patients qui avaient reçus du Demerol pour des injections de collagène.
Le Dr Hoefflin avait un anesthésiste et un bloc opératoire dans son bureau. Debbie Rowe a déclaré que, au cours des années, le Dr  Hoefflin avait donné du Diprivan à Michael Jackson probablement 10 fois.
Debbie Rowe : «  Cependant, il y a eu des fois où Michael Jackson en voulait, il avait une grande cicatrice sur son nez à cause de laquelle il avait du mal à respirer.
Debbie Rowe a déclaré qu’à plusieurs  reprises Michael avait demandé à Hoefflin de lui  injecter des stéroïdes dans le nez, et le Dr Hoefflin anesthésiait Michael Jackson.
« Il ne le soignait pas, il lui mettait du sparadrap comme s’il lui avait fait une injection. » a témoigné Debbie  Rowe.
« Cela  lui  prenait  un peu de temps pour se réveiller, 4 à 5 heures ce que je pense être normal pour une chirurgie esthétique. »
Debbie Rowe a dit que quand l’anesthésiste David Fournier avait réveillé Michael Jackson c’était peut-être une heure pour que Michael récupère. Avec le Dr Hoefflin, c’était là pendant 4-6 heures.
Debbie Rowe : «   Le Dr Hoefflin a dit qu’il ne voyait pas la cicatrice dans le nez de Michael Jackson, donc qu’il n’allait pas faire la procédure. »
Marvin Putnam: « Mais il disait à Michael qu’il avait fait la procédure? »
Debbie  Rowe: « Oui »
Marvin Putnam a demandé quand le propofol avait été utilisé sur Michael Jackson.
Debbie Rowe : « Seulement avec les injections pour la cicatrice autour du nez. »
Marvin Putnam : «  Sinon il n’a pas eu de propofol ? »
Debbie Rowe: «  du Diprivan »
«  Toutes les fois où je suis allée voir le Dr Hoefflin, il le mettait sous diprivan. » a dit Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « David Fournier est un infirmier anesthésiste, il venait au cabinet avec tout l’équipement pour surveiller Michael. »
Debbie Rowe : «  Il a été autorisé à le faire jusqu’en 1996, quand la loi a changé et que cela devait être fait dans un centre de chirurgical. »
Debbie Rowe a dit ne pas se souvenir de qui était la personne qui avait donné le diprivan au cabinet du Dr Hoefflin. Elle a décrit Fournier comme un homme très gentil.
Debbie Rowe a déclaré que Michael Jackson recevait du diprivan (ou propofol) quand le Dr Klein injectait du collagène, et s’il devait faire des traitements pour l’acné.
Elle a dit que le Dr Klein avait  5-6 patients qui prenaient du  Diprivan pour l’injection de collagène et de Botox.

Marvin Putnam : «  Comment allez-vous Madame Rowe ? »
Debbie Rowe : « Vous m’avez manqué (tout le monde a ri ) »

Marvin Putnam a demandé si Michael Jackson avait parlé d’aller au cabinet des médecins pour dormir. « Il a parlé avec le Dr Metzger à ce sujet. » a déclaré Debbie Rowe.
Elle a dit qu’après que Hoefflin l’avait endormi, il lui fallait 4 à 5 heures pour le réveiller. Alors qu’au cabinet de Klein, en heure il était bien.
« Il n’avait pas des troubles du sommeil. » a déclaré Debbie Rowe.
Marvin Putnam : «  Est-ce qu’il vous a dit qu’il allait parfois voir un médecin pour être endormi? »
Debbie Rowe : « Il s’endormait après que les procédures soient réalisées. »
Marvin Putnam: «  Donc il n’avait pas obtenu qu’on ne le mette sous médicaments pour  dormir? »
Debbie Rowe : « Non, Je n’ai pas compris ce que vous avez demandé (pendant la déposition) ».
Marvin Putnam a diffusé un extrait vidéo de la déposition de Debbie Rowe.
Marvin Putnam : «  Et vous avez compris que Michael Jackson aurait demandé de l’aide pour dormir au cabinet médical ? »
Debbie Rowe : « Non, pas jusqu’à que nous devenions amis. »
Marvin Putnam : « Avez-vous discuté de cela avec lui ? »
Debbie Rowe : « Uniquement quand j’étais là-bas. »
Marvin Putnam : « Il dormir au cabinet médical ? »
Debbie Rowe : «  Parfois »
Marvin Putnam : « Cela  inclut-il les 3 fois où il était à l’étranger ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Marvin Putnam : «  Pourquoi insistez-vous là-dessus ? »
Debbie Rowe : « Je voulais être sûre qu’il se réveille. » a-t-elle dit en  pleurant.
Marvin Putnam : « Vous avez été insisté pour être là ? »
Debbie  Rowe : « Oui »
Debbie Rowe : « La procédure ne durait pas 1 heure, mais pour certaines raisons l’anesthésiste l’endormait, il dormait  plus longtemps qu’avec Fournier. »
Debbie Rowe a précisé que Michael Jackson n’avait pas été endormi, il n’avait pas l’IV en route ( qui coulait ), il dormait dans la salle de réveil.
Debbie Rowe : «  Pour une raison quelconque, il était dans la salle de réveil pendant 5-6 heures, par opposition à une heure dans notre bureau. »
Debbie Rowe : «  Je ne sais pas quelle était la différence de manière dont ils anesthésiaient  Michael. »
Marvin Putnam : «  Est-ce que cela vous inquiétait ? »
Debbie Rowe   : «  Vous en parlez comme s’il y allait tout le temps, mais il n’y allait pas tout le temps. » a-t-elle dit en pleurant). « Vous parlez d’une période de 12 ans. »

Debbie Rowe a déclaré que la chirurgie du cuir chevelu était différente de l’époque où il avait des cicatrices sur son nez et qu’il ne pouvait plus respirer.
Debbie Rowe : «  Michael Jackson allait voir le Dr Hoefflin  parfois tous les 6 mois, parfois  plus vite que ça. »
Putnam : «  Combien de fois il a été voir le Dr Klein ? »
Debbie Rowe : « Dans les années 90, pas si souvent que cela. »
Debbie Rowe : « Nous avons essayé de ne pas utiliser un anesthésiste, et c’est alors le Dr Klein a proposé d’utiliser le Demerol. »
Debbie  Rowe : « Après son opération du cuir chevelu, c’est alors que la question de sa douleur est devenue de plus en plus un problème. Sa peur de la douleur est devenue un plus grand problème. ».
Debbie Rowe: « Il n’avait pas cela avant, le demerol qu’on lui donnait était suffisant. »
Debbie Rowe : « Michael Jackson ne venait pas au cabinet pour du collagène sauf s’il devait aller sur scène ou faire une apparition quelque part. »
Marvin Putnam : « Est ce que vous le croyiez quand il vous disait qu’il avait mal ? »
Debbie Rowe : « Le Dr Klein le lui injectait dans la paupière inférieure, oui je le croyais

au début, a dit  Rowe, quand ils mettaient le collagène, ils le faisaient sur le pli naso-géniens. (pour situer, penser aux rides des plis du sourire,  plis naso-géniens -> rides profondes qui descendent en biais depuis la base du nez).
« Mais la douleur était plus proche de la zone du nez à cause de la cicatrice, cela devenait noir et bleu. »
Debbie Rowe : « Quand il perdait du poids, cela revenait. Il perdait du poids parce qu’il répétait.  Il perdait entre 8 et 9 pound (entre 3.628739 Kg et 4,08 Kg), d’eau à chaque show qu’il faisait. »
Debbie Rowe : « C’est quand cela vous arrive aux yeux et autour des yeux que cela fait mal. Nous avons commencé à le faire au centre du visage seulement plus tard. »
Debbie Rowe : « Lors de la tournée « Dangerous  » (92-93), il y avait du collagène pour les sillons naso génien, le traitement pour l’acné et la gestion du lupus.
Debbie Rowe a dit qu’elle avait été affectée à Michael Jackson. « Il était « mon » patient. » a-t-elle dit. Elle était l’assistante que Michael aurait.
Debbie Rowe : «  Michael Jackson recevait du diprivan avec le Dr Hoefflin parce que c’était pour une opération. »
Debbie Rowe a dit qu’après la procédure avec le Dr. Sasaki en 93, elle avait été inquiète par l’utilisation de Michael Jackson des médicaments délivrés sur ordonnance.
« Je ne me souviens pas si c’était de mal en pis (la douleur), ou juste si cela n’allait pas mieux » a dit Debbie Rowe.
Debbie Rowe: « Michael Jackson avait vu le Dr Hoefflin, il lui avait donné du Dilaudid et Michael Jackson avait ensuite appelé le Dr Klein. Le Dr Klein ne comprenait pas ce qu’il disait au téléphone.
« J’ai quitté le cabinet et je suis restée avec lui à l’hôtel Sheraton. » a déclaré Debbie Rowe. Elle pensait que le dilauded était de la morphine.
Marvin Putnam: « Est-ce que c’était à l’époque des premières allégations contre Michael Jackson ? »
Debbie  Rowe: « Non »
Debbie Rowe: « Il était fortement sous l’influence de ce que Hoefflin lui avait donné. J’ai vu la bouteille sur la commode quand je suis entrée et j’ai pris les pilules. »
Marvin Putnam : «  Vous les avez prises ? »
Debbie Rowe : « Je les ai mises dans mon sac à main. »
Marvin Putnam : « Vous lui avez dit que vous les preniez? »
Debbie Rowe : « Oui »
Marvin Putnam : «  Qu’avez-vous dit? »
Debbie Rowe: « Je prends ceci, tu te fous  de moi … je suis désolée. »
Marvin Putnam : « Qu’a-t-il répondu ? »
Debbie Rowe : «  Il a dit oui et ensuite j’ai demandé s’il allait bien. Puis j’ai débranché tous les téléphones de la chambre d’hôtel. »
Debbie Rowe : «  Il aimait parler au téléphone, vous ne pouviez pas le comprendre et je ne voulais pas qu’il se mette dans l’embarras. Je suis restée là toute la nuit. »
Debbie Rowe a dit qu’elle ne savait pas pourquoi Michael Jackson était à l’hôtel Sheraton, elle pense qu’il ne lui a jamais dit.
Debbie Rowe : «  Il y avait le Dr Sasaki en 93 qui passait au Sheraton, Michael Jackson se préparait pour une tournée, une étape de la tournée, je ne sais pas laquelle. »
Debbie Rowe : « Nous n’avions aucune emprise sur la douleur, le Dr  Sasaki s’est écarté. Hoefflin et Klein faisaient un concours pour savoir qui lui donnerait les meilleurs médicaments. »
Debbie Rowe : « Pas une compétition, ils jouaient à qui serait le plus fort. » Michael Jackson allait bien le matin suivant, il n’avait besoin de rien .
Debbie Rowe : «  Je ne lui ai pas laissé le dilaudid et je n’ai pas laissé les médicaments que Klein lui avait envoyés. »
Elle a pris les médicaments du cabinet de Klein et elle savait que les médicaments de Hoefflin venaient également de son cabinet, il n’y avait aucune prescription.
Putnam : « Le Dr Klein donnait du demerol à Michael Jackson ? »
Debbie Rowe: « S’il voyait Klein pour le traitement de l’acné, oui. »
Debbie Rowe a dit qu’il avait commencé avec 50 mg de demerol, Klein avait ensuite augmenté la dose à 100 mg et ensuite 100 mg avec 50 mg de disteril.
Debbie Rowe : « Le disteril permettait de donner moins de Demerol (moins fort). Le disteril c’est comme du benadryl. » (PS : Alors là, je ne comprends pas, le Benadryle est un  antihistaminiques, contre les allergies, mais peut-être utilisé en cas d’insomnie )
Debbie Rowe : « Il y avait des fois où je prenais le demerol et que je donnais plus de disteril. Parce que je pensais qu’il n’en avait pas besoin d’autant.»
Marvin Putnam : « Vous avez dit à Klein que vous aviez changé les doses? »
Debbie Rowe: « Non. Il était mon patron, il était le médecin, il n’avait pas besoin de le savoir j’ai appelé le Dr Metzger. »
Debbie Rowe : «  Nous n’avions aucune emprise sur la douleur. Quand le tissu se développe, il devient de plus en plus grand, vous avez plus de douleur.»

Marvin Putnam l’a interrogée sur le patch de fentanyl.
Debbie Rowe a dit qu’elle ne connaissait pas les détails sur le patch, mais connaissait le patch.
Debbie Rowe : «  Plus il se rapprochait du début de la tournée, plus souvent Michael Jackson rendait visite à Klein. Il devait aller le voir en avion ou le faire venir en avion et cela devenait cher. »
Putnam: « Par quoi étiez-vous préoccupée? »
Debbie Rowe: «  C’était le démerol et le fait qu’il allait en tournée. »
Debbie Rowe : «  Michael se préparait pour aller en tournée, il n’était pas complètement sorti du demerol, mais il était juste là. » (PS : au cabinet de Klein, j’imagine).
« C’était un combat pour l’amener là-bas parce qu’il avait une telle peur de la douleur qu’on se demandait ce qui se passerait si nous ne l’avions pas rattrapé.» a rappelé Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Il allait tellement bien, je ne voulais pas que tout soit bousillé. »

Marvin Putnam a demandé ce qu’il s’est passé quand elle était arrivée chez Michael Jackson et que tout était parti. Elle a répondu qu’on lui a dit que Michael Jackson était parti en tournée.
Debbie Rowe a déclaré que lui avait dit « Eh bien, ils l’ont pris, il n’y a rien que nous pouvions faire. »
Debbie Rowe: «  Je ne savais pas qu’il partait. J’ai appelé le Dr Metzger et je lui ai dit à quel point j’étais inquiète. »
Debbie Rowe : « J’ai reçu un appel qui me disait que je devais prendre tous les médicaments que j’avais pour le sevrer du demerol et les emmener à ce médecin à l’hôtel Peninsula.
Debbie Rowe a déclaré que le Dr Metzger avait donné des notes spécifiques sur la façon de donner les médicaments à Michael Jackson. «J’ai rencontré ce médecin à l’Hotel Peninsula»,a-t-elle dit.
Debbie Rowe : « Je lui ai proposé d’aller avec lui, il a juste attrapé le sac, et il a dit « je sais ce que je fais et il est parti ». a dit Debbie Rowe en pleurant encore.
Debbie Rowe a appelé le Dr Metzger et lui a dit qu’elle était préoccupée par ce qui était arrivé.
«  J’ai découvert que le Dr Forecast était allé à Bangkok, la première chose qu’il a faite, c’est de donner à MJ 100 mg de démerol, il a bousillé tout ce que nous avions fait. » a déclaré  Debbie Rowe en pleurs.
Debbie  Rowe a ensuite pointé Jessica Bina, l’avocate de AEG : « elle est en colère parce que.. quoi ????  ». La juge a dit que les avocats avaient besoin de parler parfois.
Marvin Putnam : « Vous avez essayé de lui faire arrêter de prendre les médicaments ? »
Debbie Rowe : «  Tout à la fin de cette période ,oui »
Marvin Putnam : «  Pourquoi ? »
Debbie Rowe : «  Parce qu’il partait en tournée. »

Debbie Rowe : « Il savait qu’on ne prend pas les médicaments continuellement, qu’on ne peut pas prendre des stupéfiants pour toujours. Il le savait. »
Debbie Rowe a déclaré que le Dr Metzger avait élaboré un plan pour le sevrer des médicaments. Debbie Rowe a dit qu’elle était restée à Century City avec Michael Jackson la plupart des nuits.
« Il était mon ami.» a déclaré Debbie Rowe. Ils étaient amis, « il n’était pas un patient. » a-t-elle dit.
Marvin Putnam : « Etiez-vous restée pour l’aider avec la chirurgie ou lui faire arrêter les médicaments? »
Debbie Rowe : «  Les deux. »
Debbie Rowe : «  Il était inquiet par la douleur. J’étais probablement l’une des seules personnes qui lui disait non. »
Debbie Rowe   : « Il respectait les médecins et faisait ce que les médecins lui disaient de faire. J’étais inquiète par ce que le Dr Klein et le Dr  Hoefflin faisaient. »
« Metzger a dit qu’il allait parler à Klein et à Hoefflin. Elle a entendu parler le Dr Metzger au téléphone avec Klein et a dit qu’ils avaient commencé à utiliser du disteril par la suite. »
Marvin Putnam : «  Pensez-vous que Michael était fier de ce qu’il avait fait ? »
Debbie Rowe : «  Michael était une personne orgueilleuse. »
Debbie Rowe a dit qu’elle avait dit à Michael Jackson à Mexico qu’il avait un problème avec les médicaments.
Durant les 3 semaines à Century City, elle n’avait pas dit que c’était un problème. « Je lui ai  dit tu en prends trop, tu ne peux pas prendre ça pour toujours. »
Marvin Putnam: «  Connaissez-vous la quantité de Demerol qu’il prenait? »
Debbie Rowe : « Le Dr Metzger le savait probablement en raison  du plan qu’il avait en place ».
Marvin Putnam: « Ces 3 semaines ont été difficiles? »
Debbie Rowe : « Elles l’ont été pour Michael. La peur de la douleur, il était très agité. »
Marvin Putnam: « Et quand vous êtes allée à son appartement, tout était parti? »
Debbie Rowe: « Je ne savais pas qu’il partait. »
Debbie Rowe : «  C’est pourquoi j’étais tellement en colère contre le docteur Forecast qui ne m’écoutait pas. Le Dr Forecast n’avait participé à quoi que soit au cours des derniers mois. »
Debbie Rowe : « Il prenait tout et était un trou du cul arrogant à ce sujet. »
Debbie Rowe a expliqué qu’elle était à l’hôtel Peninsula depuis à peine 5 minutes. et qu’elle avait rencontré le Dr Forecast dans le hall.
Elle pensait qu’il y avait du Demerol, du Toradol ( c’est un anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS), des notes sur tout ce qui avait été fait, le numéro de téléphone de Metzger, le numéro de téléphone de le Dr Klein .
Debbie Rowe a expliqué que le Dr Metzger lui avait demandé d’apporter tout ça au Dr Forecast. Il lui a dit que le Dr Forecast allait en tournée avec Michael Jackson.
Le Dr Klein traitait Michael Jackson pendant la tournée. Debbie Rowe est allée avec lui. Elle s’est rappelée être allée sur les tournées « Dangerous » et « HIStory » et la fin de la tournée « Bad ».
«  Lors de la tournée « Bad », c’était juste pour le traitement de l’acné. La tournée «Dangerous» c’était pour acné, collagène et vitiligo et sur la tournée « HIStory » c’était pour l’acné, le vitiligo, le lupus, le collagène.
Marvin Putnam : « et le botox ? »
Debbie Rowe : «  Je ne pense pas que le Botox ait été approuvé (autorisé) avant que je sois  partie. »
Marvin Putnam : « Comment voyagez-vous avec du collagène? ».
Debbie Rowe : « C’est presque comme si vous expédiez la semence d’amour d’un cheval dans un thermos. » Tout le monde a ri.
Debbie Rowe : «  Je donnais du démerol et du disteril et le Dr Klein le traitait ».
Marvin Putnam: « Y avait-il  un moment en tournée où vous étiez inquiète par Michael Jackson qui abusait de démerol ? »
Debbie Rowe: « A Mexico City »
Michael Jackson était supposé aller Puerto Rico après Mexico, mais il n’y est pas allé.
Il était dans un sale état quand elle l’a vu à Mexico.
Debbie Rowe : « Il était déprimé et avait pris quelque chose, je ne sais pas ce qu’il avait pris ou de qui il l’avait reçu. »
Debbie Rrowe : « Il était sous l’influence de quelque chose, qu’il avait pris quelque chose. J’ai pensé qu’il reprenait du démerol. »
Debbie Rowe: «  Je suis rentrée dans la chambre. Ses suites n’étaient jamais en désordre. La suite était en désordre. Personne ne le gardait, il y avait toujours quelqu’un qui le gardait. »
Debbie Rowe : « Il ne me regardait pas dans les yeux, il ne me parlait pas, quand il parlait cela n’avait aucun sens et il a dit qu’il avait à nouveau un problème avec son cuir chevelu.
Debbie Rowe: « On s’est disputés, je suis quelqu’un de sanguin, j’étais énervée au sujet du Dr Forecast. »
Debbie Rowe : « J’étais en colère parce que le Dr Forecast avait été à l’encontre du Dr Metzger, que le Dr Forecast avait miné tout  ce qui avait été fait jusqu’ici. »
Debbie Rowe : « Je pense que le Dr  Forecast lui faisait du mal et ne l’aidait pas. Il était arrogant. »
Cela faisait seulement 6 semaines que Debbie n’avait pas vu Michael.
«Ensuite je suis allée à Mexico. C’était une personne complètement différente.» a-t-elle dit.
Debbie Rowe a dit : « Tu vas à Porto Rico, c’est comme aller aux USA.  Tu dois te redresser, faire face à ce qui se passe et nous allons surmonter cela».
« Ce combat durera pendant 2 à 3 jours, a dit Debbie Rowe à Michael. « Tu dois aller quelque part pour obtenir le meilleur ou ça ne marchera pas. »
Debbie Rowe :« Il est allé dans un endroit en Angleterre, en cure de désintoxication. »
Marvin Putnam: « A-t-il admis qu’il avait un problème ? »
Debbie Rowe : « Il savait qu’il avait foiré. Il savait qu’il fichait tout en l’air. »
Debbie Rowe : «  Michael et moi avons eu quelques disputes. Et quand ça se passait, c’était ardu. »« J’ai perdu le contrôle, et j’ai demandé pourquoi il perdait son sang froid, pourquoi se fâcher. Je ne perdrais pas mon ami à cause de cela. » a clamé Debbie Rowe.
« Je ne peux pas faire mieux que cela, donc tu dois le faire. » a témoigné Debbie Rowe sur ce qu’elle avait dit à Michael Jackson. Elle a pleuré à la barre de nouveau.
«  J’ai dit cela va passer, tu n’as rien fait de mal, tu dois juste être fort. » avait dit Debbie Rowe à Michael Jackson.
Debbie Rowe : « Il sentait qu’il m’avait déçue. Je lui ai dit qu’il ne m’avait pas déçue, j’ai mis les reproches sur le Dr Forecast. »
Debbie Rowe : « Forecast était encore un autre médecin qui ne le voyait pas comme un patient, comme un être humain. »
Marvin Putnam : «  Vous vous êtes confrontée au Dr Forecast ? »
Debbie Rowe : « Ils ne me laissaient pas le voir, les personnes du management. »
Debbie Rowe : Comme un idiot, il faisait confiance à beaucoup de gens. Il savait qu’il allait y aller et que j’allais lui botter le cul. » ( PS : désolée pour le langage de Debbie mais ce sont ses paroles).
Debbie Rowe : « J’ai demandé à la sécurité si je pouvais parler au médecin, ils ont dit que je devais dégager et ils ont dit non. »
Pour autant qu’elle le sache, Michael Jackson avait terminé le programme de cure de désintoxication.
Marvin Putnam : «  Vous l’avez vu après la cure de désintoxication ? »
Debbie Rowe : «  Oui »
Marvin Putnam : « Comment était-il ? »
Debbie Rowe: «  Il avait l’air bien »
Marvin Putnam : « Vous lui en avez parlé après ? »
Debbie Rowe : «  Non, ça ne m’intéressait pas à ce moment. Il a dit qu’il se sentait bien  et qu’il était ok. »
Marvin Putnam : « Après ça, y a-t-il eu un moment où vous étiez inquiète par sa consommation de démerol? »
Debbie Rowe : « Non, pas comme ça. »
Debbie Rowe : « Non parce qu’il était bien, il était net. A ce moment il était vraiment occupé à enregistrer l’album HIStory. »
Debbie Rowe : « Michael Jackson avait besoin d’un chauffeur car il était toujours au téléphone. » Elle le conduisait du cabinet de Klein au studio.
DR : Il y avait des occasions où Michael Jackson recevait du démerol. Après la chirurgie, la zone où elle avait été réalisée retombait et la douleur recommençait. »
Marvin Putnam : «  Est-ce qu’il a continué à recevoir du démerol jusqu’au moment où vous avez quitté le Dr Klein ? »
Debbie Rowe : « Oui »
« Il ne restait pas longtemps au cabinet du Dr Klein. Elle l’avait vu sur le plateau du tournage  de Ghosts et il avait l’air bien. » a dit Debbie Rowe.

Marvin Putnam l’a interrogé sur l’utilisation du propofol par Michael Jackson pour dormir. Elle a répondu que c’était arrivé seulement en Allemagne et que c’étaient 2 jours.
Debbie Rowe : « Prince était bébé pendant la tournée « HIStory » , c’était en1996 /1997. « Il y avait 2 anesthésistes et l’équipement, cela ressemblait à un bloc opératoire. »
Marvin Putnam : « Donc, en Allemagne pendant la tournée « HIStory », Michael Jackson  prenait du propofol et du diprivan pour dormir ? »
Debbie Roowe : « Seulement à ces deux occasions. »
Debbie Rowe : «  Je pense que cela a été mis en route par le biais du Dr Metzger. »
Marvin Putnam : « Et aucune procédure n’avait été faite juste pour qu’il dorme ? »
Debbie Rowe  : « Oui »
Marvin Putnam: «  Deux nuits d’affilée? »
Debbie Rowe: « Les gars, vous n’avez pas vu un de ces concerts ? »
Debbie Rowe : «  En aucun cas, il ne pouvait faire un concert deux nuits de suite. Ses shows étaient si physiques, généralement ils étaient espacés d’une ou deux nuits.
Debbie Rowe a expliqué la tournée allemande:
Jour 1 : nuit d’avant spectacle – Propofol.
Jour 2 : show.
Jour 3 : rien.
Jour 4 : Propofol .
Jour 5 : show.
Debbie Rowe a déclaré que le propofol n’avait pas été donné à Paris et à Londres. En Allemagne, Michael Jackson était dans une chambre d’hôtel, les médecins étaient venus et l’avaient mis en place ».
« Je ne savais pas que nous allions lui en donner une seconde fois. Elle ne savait pas qu’il y aurait une première fois non plus. » a dit Debbie Rowe.
« Michael Jackson avait appelé le Dr Metzger et lui avait dit qu’il ne dormait pas. J’ai appelé Metzger pour me renseigner sur ce que nous pouvions faire.» a expliqué Debbie Rowe.
« Ils ont tout mis en place et le Dr Metzger a dit que les médecins arrivaient. Debbie Rowe a exprimé ses inquiétudes à Michael Jackson et au Dr  Metzger. »
Elle a dit que c’était assez radical de faire ce genre de chose et qu’ils étaient dans un pays étranger, elle ne connaissait pas le nom des médicaments. ( différents des USA).
Debbie Rowe : « Le Dr Metzger a parlé à Michael et ce n’était pas le premier choix du Dr Metzger. »
Marvin Putnam : « Pourquoi du diprivan et pas des sédatifs ou des somnifères ? »
Debbie Rowe : « Je pense qu’il avait essayé et que cela n’avait pas fonctionné. Et il ne pouvait pas dormir. Et s’il ne pouvait pas dormir, il ne pouvait  pas aller sur scène. »
« Il a dit qu’il était à bout et qu’il ne savait pas quoi faire d’autre. » a dit Debbie Rowe.
Marvin Putnam : «  Est-ce qu’il a indiqué qu’il l’avait fait avant ? »
Debbie Rowe : « non »
Marvin Putnam : «  A-t-il précisé qu’il était inquiet à ce sujet ? ».
Debbie Rowe : « Il ne semblait pas l’être. Nous nous sommes assis avec les médecins et avons parlé des risques et préoccupations. ».
DR : « Ils ont dit que c’était les mêmes choses qu’ils utilisaient aux Etat-Unis. »

Elle est familière avec le fentanyl, le diprivan mais pas avec le propofol, elle n’a jamais utilisé ce mot.
« Ils l’avaient averti que toutes les anesthésies étaient dangereuses. » a déclaré Debbie Rowe.
Marvin Putnam : «  Vous lui avez dit que vous aviez peur qu’il puisse mourir? »
Debbie Rowe : «  Non, j’ai dit : que se passera-t-il si tu décèdes ? »
Debbie Rowe : « Il avait eu tant de procédures réalisées avec le Dr Hoefflin. Je pense qu’il n’était pas inquiet à ce sujet. »
Marvin Putnam : « Il ne semblait pas inquiet du tout ? »
Debbie Rowe : « Non, il était juste inquiet parce qu’il ne dormait pas. »
Debbie Rowe : « Les médecins avaient fait un examen médical à Michael Jackson avant. J’étais très impressionnée, j’étais ravie qu’ils prennent soin de Michael. »
Debbie Rowe : « C’était un dure période de 8 H ( diprivan/ propofol), cela a duré 8 h et c’était fini. »
Debbie Rowe : « Le jour suivant, Michael s’est échauffé la voix avec son coach vocal au téléphone et ensuite a reposé sa voix pendant la journée, et il est allé au lieu de la réception. »
Debbie Rowe « Le lendemain, je lui ai demandé comment il se sentait. Il a dit qu’il se sentait mieux. »
Marvin Putnam : « Vous n’êtes resté préoccupée par ce qu’il avait fait? »
Debbie  Rowe : « Non, c’était la seule fois. »
Marvin Putnam : « Mais alors il l’a fait à nouveau un jour plus tard ? »
Debbie Rowe : «  Oui »
Debbie Rowe : «  Il a dit qu’il n’avait pas dormi après le concert, j’ai appelé le Dr Metzger, je pensais qu’il avait été décidé que c’était quelque chose qu’on ne pouvait pas faire tout le temps.»
Debbie Rowe : « Dr Stoll et son assistant l’ont fait. Ils ont fait un examen médical, et c’était presque exactement le même que la première fois. »
Debbie Rowe : « Ils étaient un peu plus catégoriques : vous ne pouvez pas faire ça, nous ne le refaisons pas. »
Debbie Rowe s’est rappelé que c’était à la fin de la tournée. « Je pense que nous allions aborder le problème après. »
DR : « Il a toujours eu des problèmes de sommeil, mais je ne me souviens pas de la raison pour laquelle ils sont passés à la vitesse supérieure comme ça. »

Debbie Rowe : « Ils sont allés dans un centre spécialisé pour le sommeil. » Elle n’était pas avec lui, elle pense que c’est le Dr Metzger qui est allé avec lui. »
Debbie Rowe : « Avant Michael Jackson avait eu des soins et il avait pu dormir. »
Debbie Rowe : « Même avec les médecins en Allemagne, il s’était réveillé. Il n’avait pas été autant endormi que quand il avait vu le Dr Hoefflin. »
Debbie Rowe : « En Allemagne, il s’est réveillé au bout d’une heure après que la perfusion  soit finie. Le Dr  Hoefflin, il était dans la salle de réveil avec de l’oxygène, pendant 5 à 6 heures.
Debbie Rowe : « Il venait au cabinet de Klein et dormait. »
Marvin Putnam : « Avec du diprivan ? »
Debbie Rowe : « Non juste pour dormir. »
Debbie Rowe : « Il dormait quand il avait les procédures chez Hoefflin et il dormait après ces soins. »
Debbie Rowe : « Mais le seul endroit où j’ai vu Michael avoir une anesthésie, c’était chez le Dr  Hoefflin. »
Marvin Putnam : « Après la seconde fois dans la chambre à l’hôtel, étiez-vous inquiète qu’il le fasse de  nouveau ? »
Debbie Rowe : « Cela n’allait pas arriver à nouveau, cela n’allait juste pas se reproduire à nouveau. Vous ne donnez pas du diprivan pour dormir. Ce n’est pas approprié. Ce n’est pas une utilisation qui est indiquée. »
Debbie Rowe : « Il ne l’a jamais fait quand j’étais aux alentours. Ce ne serait pas arrivé (qu’il utilise à de nouveau du diprivan / propofol à nouveau pour dormir).
Marvin Putnam : « Est-ce que la sécurité, la nounou l’ont vu en prendre ? »
Debbie Rowe « Non je ne laissais pas entrer quelqu’un quand il dormait, c’était déplacé. »
Elle a dit que Grace et elle étaient dans la chambre quand Michael Jackson dormait. Debbie Rowe prenait des notes sur la procédure et les donnait au Dr Metzger pour qu’il les ajoute dans son rapport.
Debbie Rowe : « J’allais en Europe toutes les 2 semaines pour voir Prince. Nous concevions  Paris. »
Debbie Rowe  « Après que Michael et moi avons décidé de nous séparer, il était sous la «garde» des médecins. Le plus important pour moi, c’était qu’il y ait le Dr Metzger. »
« Parce que le Dr Metzger se souciait de Michael en tant qu’être humain, il voulait le meilleur pour lui, il lui parlait pendant des heures. » a dit Debbie Rowe.

Debbie Rowe : « Michael pouvait s’entêter pendant environ 10 minutes, ensuite il devenait  raisonnable et il respectait beaucoup le Dr Metzger. »
Debbie Rowe : «  Nous étions mariés. Quand je n’ai plus travaillé avec le Dr Klein, j’ai eu le sentiment que j’avais un rôle complètement différent dans sa vie. »
« Je ne pouvais pas aller au cabinet du Dr Klein et regarder ses dossiers, c’était illégal. Je pensais que s’il voulait que je sois là, il m’en parlerait. » a déclaré Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Il avait besoin que quelqu’un soit là pour lui, et non pas pour qu’on le  regarder comme une vache à lait. »
Debbie Rowe : « Je n’étais pas sûre de comment serait Michael quand il se réveillerait. Nous restions dans des parties différentes de l’hôtel parce que les fan empêchaient le bébé de dormir. »
Debbie Rowe a déclaré qu’elle avait dit à Grace que si Michael Jackson ne semblait pas bien, elle ne devait pas le laisser seul avec le bébé.
Debbie Rowe : « A un moment, le Dr  Klein était un brillant médecin, et c’était très triste ce qui lui était arrivé. »
Debbie Rowe : « Ils s’étaient réunis au cabinet de Klein et ils avaient discuté. Tout le monde était d’accord pour dire que c’était un peu beaucoup d’utiliser du diprivan pour dormir. »

La dernière fois que Debbie Rowe avait vu Michael Jackson, Paris avait 4 ans. Cela devait être en 2003.
Marvin Putnam : «  Quand il a été dit qu’il était mort d’une overdose de propofol, comment avez-vous réagi ? »
« J’ai en réalité appelé le Dr Klein et je lui ai dit : « Ce que tu lui as donné l’a tué !!! Je pensais qu’il était en quelque sorte responsable. » a témoigné Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Je ne savais pas ce qu’était le propofol. Je ne le sais toujours pas. Je pense que c’est lors d’une déposition qu’on m’a dit que c’était la même chose que le diprivan. »
Marvin Putnam : « A part en Allemagne, y a-t-il eu une autre fois où Michael Jackson a utilisé du diprivan pour dormir ? »
Debbie Rowe : « Non, pas que je sache. »

Marvin Putnam a eu terminé l’interrogatoire, c’est ensuite l’avocat de Katherine Jackson, Deborah Chang, qui a repris pour le contre interrogatoire.

Deborah Chang a demandé à Debbie comment elle allait.
«J’ai un mal de tête à mourir, je suis fatiguée. » a déclaré  Debbie Rowe.

Le jour de la déposition, les plaignants n’étaient pas venus.
Debbie Rowe a dit que les avocats d’AEG live lui avaient dit qu’ils ne voulaient pas venir.
Debbie Rowe avait raccroché à l’assistant de Mme Jackson quand il lui avait demandé de parler avec l’avocat de Katherine Jackson parce qu’elle avait dit ne vouloir témoigner en faveur de personne.
Elle est ici aujourd’hui à cause d’une assignation à comparaître de la défense, elle ne serait pas venue témoigner volontairement.

Debbie Rowe n’est pas le tuteur légal de Prince et de Paris. Katherine Jackson et TJ Jackson le sont.
Chang a demandé si avant cette année, il était vrai qu’elle avait passé peu de temps avec Prince et Paris. Rowe a dit que c’était vrai.
Debbie Rowe a dit qu’elle avait recommencé à voir sa fille cette année.
Elle n’a jamais parlé aux enfants du procès.
Deborah Chang : « Vous d’accord pour dire que vous étiez des amis proches depuis 20 ans ?»
Debbie Rowe : « Oui, plus longtemps. Nous ne nous sommes jamais haïs. »
Deborah Chang : « Mais la communication est devenue compliquée à cause des avocats du divorce ? »
Debbie Rowe: «  Il y avait les avocats du divorce / les assistants personnels qui étaient ennuyeux. »
« Au cabinet de Klein, ils faisaient des études sur le collagène et le botox. » a dit Debbie Rowe.
Deborah Chang : « En dépit de ce que vous pensez de lui aujourd’hui,  Klein était considéré comme un dermatologue respecté ? »
Debbie Rowe : « Il était, il était brillant. »
« La première fois que Michael Jackson était allé au cabinet de Dr Klein, il avait encore 20 ans et l’acné l’embarrassait. » a dit Debbie Rowe.
Michael Jackson avait un lupus discoïde qui est une maladie de la peau. Le lupus discoïde n’est pas le lupus systémique, qui lui s’étend sur tout le corps.
« Ses cicatrices venaient de la brûlure lors de la publicité Pepsi. » a dit Debbie Rowe.
Michael Jackson avait aussi le vitiligo qui provoque une décoloration de la peau.
Deborah Chang a voulu montrer une photo de la main d’un homme noir qui a le vitiligo. La défense a fait une objection.

Fin de l’audience Debbie Rowe qui sera de retour demain à la barre des témoins.

Sources: ABC7 Court News (@ABC7Courts) et Anthony Mc Cartney (AP).

 Compte-rendu réalisé par Jadzzia « Carine » MJ pour MJBackstage

Katherine Jackson était présente au tribunal.

 

C’était Deborah J. Rowe qui était le témoin aujourd’hui.

 

Marvin Putnam a procédé à l’examen direct. Elle a témoigné en vertu d’une citation à comparaître. Marvin Putnam a essayé de la faire venir comme témoin indépendant, elle a dit qu’elle était venue au tribunal en raison d’une citation à comparaître et pas volontairement.

Elle a commencé son témoignage assez à l’aise à la barre des témoins, demandant à l’avocat de la défense, Marvin Putnam pour AEG Live, d’avoir fini son témoignage aujourd’hui.

 Marvin Putnam : « Comment allez-vous aujourd’hui? »

Debbie Rowe : « Il fait un peu chaud ici. »

Marvin Putnam: « Avez-vous fait quelque chose pour préparer votre témoignage aujourd’hui? »

Debbie Rowe: «  J’ai pris une douche ». (Les gens ont ri dans la salle d’audience)

 

Marvin Putnam a cité plusieurs nom d’avocats des deux parties ( Sandra Ribera, Perry Sanders, Kevin Boyle, KC Maxwell, Michael Koskoff et autres) et a demandé si elle les connaissait. Elle a reconnu le nom de certains seulement, mais en grande partie elle a dit que non.

 

Debbie Rowe a dit qu’elle vivait à 60 miles (96.5 km) du tribunal. «  Je suis restée assise dans le trafic à un feu pendant 20 minutes ! 20 minutes ! »

 

« Il était un patient, c’est comme ça que je l’ai rencontré. » explique-t-elle sur sa rencontre avec Michael Jackson.

Debbie Rowe a dit qu’elle élevait et entraînait des chevaux de la  race « quarter horses »  et des  chevaux «  Paint horses » (chevaux de selle, le cheval est avec de nombreuses taches blanches séparées par une autre couleur plus foncée pour avoir une idée) depuis 10 ans. Elle est née à Spokane  à Washington.

Le père de Rowe était un pilote de l’Armée de l’Air. Ses parents ont divorcé, les enfants ont déménagé à Los Angeles. Rowe avait 11ans.

Elle est allée au Valley collège de Hollywood High, a étudié pour être une infirmière technicienne, elle a obtenu un EMT, a commencé à travailler avec le Dr Klein.

 

Emergency medical technician( EMT ) ou technicien ambulancier, terme désignant les ambulanciers brevetés et infirmiers protocolées pour l’Aide médicale urgente aux États-Unis. L’acronyme se décline avec différents suffixes (par niveau de formation) : EMT-B, pour Basic (formation professionnelle de base), voir Ambulancier :

EMT-D, pour Défibrillation (formation complémentaire pour la défibrillation), voir Ambulancier.

EMT-I, pour Intermediate .

EMT-P, pour Paramedic (comparable aux infirmiers protocolés), voir Secours paramédicaux.

Elle a travaillé comme externe pour la société d’ambulances Shaffer.

 

Debbie Rowe a commencé à travailler avec le Dr Klein en juillet 1978-79 (elle  a eu du mal à se souvenir des dates). Elle a dit qu’elle n’était pas bonne avec les dates, mais était bonne avec les faits.  «  Je détestais l’histoire. » plaisante-t-elle.

Elle est diplômée de l’école secondaire en 1977, est allé au collège pendant un an, pour obtenir le  EMT, puis elle a commencé à travailler chez  Dr Klein.

Une des filles avec qui elle a étudié travaillait dans la facturation pour l’assurance du cabinet de Klein et lui a dit que le dermatologue cherchait un assistant.

« Il était une légende dans son propre esprit. » a dit Debbie Rowe au sujet du Dr Klein. «Nous avions une clientèle très médiatisée. »

Debbie Rowe a dit que le Dr Klein est un dermatologue qui a commencé à travailler sur les maladies de la peau, ensuite il s’est spécialisé dans le botox et le collagène, pour lequel il est le plus connu actuellement.

Elle a travaillé avec le Dr Klein jusqu’en 1997. Elle a dit qu’elle prenait les patients de la salle d’attente, écoutait leur histoire et découvrait pourquoi ils étaient venus voir le médecin.( en langage infirmier cela s’appelle faire une l’anamnèse, colleter un maximum d’informations sur la patient, ou faire une collecte de données).

Elle a expliqué la procédure, qu’elle rappelait les patients pour le médecin (ce qui se fait lors des chirurgies de jour ou lors de petites procédures pour s’assurer que le patient qui est rentré chez lui va bien), qu’elle faisait des rapports de biopsie, qu’elle programmait les rendez-vous.

 

« Michael m’encourageait  à retourner à l’université. » a déclaré Debbie Rowe, c’est pourquoi elle a quitté le bureau du Dr Klein en 1997.

Rowe Debbie a été à l’Université Antioch pendant 2 ans et 1/2. Elle a obtenu un diplôme en psychologie. Debbie Rowe a quitté Los Angeles et a commencé son élevage de chevaux à Palmdale.

 

Debbie Rowe a dit que le Dr Klein voyait des clients importants après les heures de travail ou le week-end. Elle a reçu un appel du Dr Klein et a tout fait pour ne pas y aller.

Elle a dit que même s’il n’avait  pas des infirmières agréées, Dr Klein appelait des infirmières auxiliaires à la place.

Elle a dit qu’elle avait ouvert la porte de la salle et que Michael Jackson était là: « Je me suis présentée, et j’ai dit que personne ne faisait mieux que lui ce qu’il faisait, qu’il était incroyable » et elle a ajouté «  Personne ne fait mieux ce que je fais. » Elle a dit : «  Michael Jackson a ri et c’est comme cela que notre amitié a commencé. C’était en 1982 ou 1984. »

A sa connaissance, c’était la première fois que Michael Jackson était venu voir le Dr Klein.

 

Marvin Putnam a demandé quel type de traitement c’était. Debbie Rowe a demandé au juge si elle était autorisée à  divulguer des informations médicales sur un patient.

La juge a répondu oui.

« Il était là pour l’acné. » a répondu Debbie Rowe.

Michael Jackson était un patient du Dr Klein jusqu’au moment où il est décédé.

Debbie Rowe a dit que le Dr Klein l’appelait, mais qu’elle était probablement la pire  infirmière, qu’elle n’était pas du tout formelle.

Elle a dit qu’elle était manuelle, bonne pour travailler avec ses mains mais qu’elle n’était pas bonne pour les discussions scientifiques.  Et que Michael aimait sa désinvolture comme ça.

 

« Il est venu plus fréquemment. » a dit Debbie Rowe après qu’on lui a diagnostiqué un lupus en 1993. « Nous parlions au téléphone assez souvent. » a-t-elle ajouté.

Ils parlaient régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient divorcés. Debbie Rowe a dit qu’elle avait épousé Michael Jackson en 1996. Ils ont été mariés pendant 3 ans.

Elle a dit qu’elle n’avait pas déménagé à Palmdale avant 2002. Elle a dit qu’en dehors de l’acné, ils soignaient Michael Jackson  pour le lupus et le vitiligo.

Elle a dit qu’elle ne se souvenait pas quand le collagène a été approuvé par la FDA (Food and Drug Administration organe officiel aux USA ). Je sais pour sûre que c’était lors de la tournée « Dangerous ».

Marvin  Putnam a dit que c’était en 1992/ 1993.

Michael Jackson recevait un traitement de collagène avant la tournée pour traiter les cicatrices d’acné. Le botox n’était pas encore disponible.

Marvin Putnam : « Lui donnait-on des médicaments contre la douleur ou provocant une insensibilité ? »

Debbie Rowe: «  Pas au début, je pense que nous l’avons fait sans rien lui donner une ou deux fois. »

Debbie a dit qu’ils avaient donné à Michael Jackson 100 mg de démerol en intramusculaire. «je lui ai fait l’injection. » a-t-elle dit.

En raison de la douleur de l’injection de collagène. » a-t-elle ajouté.

Debbie Rowe : « Il avait une faible tolérance à la douleur. »

Marvin Putnam: « Y avait-il d’autres médicaments pour la douleur? »

Debbie Rowe :« La seule chose, c’ était les 100 mg de démerol. »

Marvin Putnam : « Que diriez-vous du percodan ? » ( médicament antidouleur  qui contient des opiacées)

Debbie Rowe  : «  non »

Marvin Putnam : «  Du Valium ? »

Debbie Rowe : « non »

Marvin Putnam : « Du Vicodin ? » (idem aussi antidouleur opiacée).

Debbie Rowe : «  Pas pour les soins au cabinet. »

 

Debbie  Rowe  a commencé à pleurer.  « Michael respectait énormément les médecins qui avaient été à l’école et avaient étudié. » dit-elle en pleurant. « Et ils ne veulent pas faire de mal. » a-t-elle ajouté.

« Malheureusement, quand Michael avait mal ,certains de ces médecins décidaient de surenchérir pour être celui qui pourrait lui donner le meilleur médicament. »

« Alors qu’il écoutait les médecins. » Debbie Rowe a déclaré que ses médecins étaient Klein et Hoefflin.

 

Michael Jackson demandait à Debbie Rowe d’être présente pour être sûr que tout se passait bien.

« Michael avait une très faible tolérance à la douleur. » a-t-elle dit encore.

« Sa peur de la douleur était incroyable. » a déclaré Debbie  Rowe, en pleurs. « Et je pense que les médecins ont profité de lui de cette manière.» a-t-elle ajouté.

Debbie Rowe : «  Si quelqu’un vient vers vous et vous dit qu’ils sont les meilleurs dans ce qu’ils font et que si quelqu’un d’autre que vous voyez vous dit la même chose, qui écoutez-vous ? »

 

Debbie Rowe a dit que le Dr Sasaki avait prescrit du percodan et du Vicodin à Michael Jackson après son opération au cuir chevelu. La procédure du Dr Sasaki sur Michael Jackson était extrêmement douloureuse.

Les médecins de Michael Jackson:

Dr Hoefflin : chirurgie esthétique.

Dr Metzger : interniste.

Dr Klein  : dermatologue.

Debbie Rowe était allé voir Michael Jackson deux fois par jour et le week-end quand il avait été opéré.

Debbie Rowe a déclaré que les Dr Klein et Hoefflin étaient en compétition. «Je craignais qu’il n’aille pas mieux, les deux médecins faisaient des aller-retour. »

« Et j’avais besoin d’un médecin pour me parler. Et j’ai choisi le Dr Metzger. » a déclaré  Debbie  Rowe.

Elle a dit avoir appelé Metzger en tant qu’ami car ce n’était probablement pas approprié d’appeler un autre médecin pour dénoncer le médecin pour lequel vous travaillez.

« Klein ne faisait pas ce qu’il y avait de mieux pour Michael. » a déclaré Debbie Rowe.

« Le seul médecin qui ait jamais fait quelque chose et qui s’est occupé de Michael était le Dr. Metzger. » a dit Debbie Rowe en pleurant encore.

 

Marvin Putnam lui a demandé s’il y avait d’autres médecins qui l’avaient soigné jusqu’à sa mort

Debbie Rowe a répondu : «  Le Dr Murray est arrivé et l’a tué, donc je ne sais pas. »

Debbie Rowe a dit qu’après la brûlure, son cuir chevelu avait des cicatrices et parce qu’il était noir, il a développé des chéloïdes, un épaississement de la peau, les cicatrices sont devenues douloureuses.. ( La cicatrice chéloïde est une sur-cicatrisation provoquée par excès de collagène dans le derme. Des bourrelets épais et fibreux se forment. Une cicatrice chéloïde n’est pas contagieuse mais peut être parfois irritante et provoquer des démangeaisons et être douloureuse. Les personnes à peau noire ou asiatique présentent fréquemment des cicatrices chéloïdes. C’est plus rare chez les personnes à peau blanche, mais cela arrive aussi.)

« Il ne voulait pas porter de perruque. » a dit Debbie Rowe.

Ils entraient et faisaient de la chirurgie d’expansion à l’aide d’un ballon chaque semaine.

Debbie Rowe : «  Sa sensibilité à la douleur était hors de la norme à ce moment. »

Marvin Putnam: « Quelle a été votre préoccupation avec le Dr Hoefflin? »

Debbie Rowe: « La sur prescription de médicaments. »

Debbie Rowe : «  Vous n’appelez pas quelqu’un pour dire « Dites : prenons du Dilaudid à la place de l’aspirine quand vous essayez de vous en tirer. »

Ces idiots faisaient des aller-retour tout le temps et ne s’inquiétaient pas de lui. » a dit Debbie Rowe.

Debbie Rowe : « Le dilaudid est une forme de morphine. » ( C’est un narcotique analgésique opiacé).

Marvin Putnam a demandé si Michael Jackson avait pris l’analgésique puissant.

Debbie Rowe : «  Non parce que je l’ai enlevé. Le Dr  Hoefflin lui en avait donné et j’ai dit :  « non, tu ne le prends pas. Donc, je l’ai ainsi jeté.»

« Il avait tellement peur de la douleur parce que la douleur était si grande. » a rappelé Debbie Rowe.

Debbie Rowe a dit qu’elle était restée avec Michael tout le temps, jusqu’à ce que l’opération soit finie.

« Je pense qu’il a dû répéter pour la tournée. »

Dr. Metzger a aménagé un plan visant à réduire le Demerol et à le substituer par un  médicament non narcotique. (Qui n’est pas un opiacé).

Debbie Rowe : « Pour le sevrer des narcotiques et des non-narcotiques, parce qu’il partait pour aller en tournée. »

Debbie Rowe : «  J’étais celle qui donnait les médicaments à Michael à ce moment. »

Debbie Rowe : « Il (Michael Jackson) avait un appartement à Century City. Je travaillais à Beverly Hills, j’étais là tous les jours pour prendre le déjeuner, j’y passais avant de rentrer à la maison. »

Elle y retournait si Michael Jackson en avait besoin. Cela a duré 6 semaines, jusqu’à ce que Michael Jackson parte en tournée.

Debbie Rowe a dit qu’elle ne savait rien au sujet du Propofol à l’époque. Elle sait maintenant que le Diprivan est la même chose que le Propofol.

Le  Diprivan était administré à Michael Jackson pour les procédures. Debbie Rowe a dit qu’elle ne savait pas si c’était au cabinet du Dr Hoefflin ou à celui de Klein, peut-être que c’était  pour les injections de collagène.

Debbie Rowe a dit que le Dr Klein avait une poignée de patients qui avaient reçus du Demerol pour des injections de collagène.

Le Dr Hoefflin avait un anesthésiste et un bloc opératoire dans son bureau. Debbie Rowe a déclaré que, au cours des années, le Dr  Hoefflin avait donné du Diprivan à Michael Jackson probablement 10 fois.

Debbie Rowe : «  Cependant, il y a eu des fois où Michael Jackson en voulait, il avait une grande cicatrice sur son nez à cause de laquelle il avait du mal à respirer.

Debbie Rowe a déclaré qu’à plusieurs  reprises Michael avait demandé à Hoefflin de lui  injecter des stéroïdes dans le nez, et le Dr Hoefflin anesthésiait Michael Jackson.

« Il ne le soignait pas, il lui mettait du sparadrap comme s’il lui avait fait une injection. » a témoigné Debbie  Rowe.

« Cela  lui  prenait  un peu de temps pour se réveiller, 4 à 5 heures ce que je pense être normal pour une chirurgie esthétique. »

Debbie Rowe a dit que quand l’anesthésiste David Fournier avait réveillé Michael Jackson c’était peut-être une heure pour que Michael récupère. Avec le Dr Hoefflin, c’était là pendant 4-6 heures.

Debbie Rowe : «   Le Dr Hoefflin a dit qu’il ne voyait pas la cicatrice dans le nez de Michael Jackson, donc qu’il n’allait pas faire la procédure. »

Marvin Putnam: « Mais il disait à Michael qu’il avait fait la procédure? »

Debbie  Rowe: « Oui »

Marvin Putnam a demandé quand le propofol avait été utilisé sur Michael Jackson.

Debbie Rowe : « Seulement avec les injections pour la cicatrice autour du nez. »

Marvin Putnam : «  Sinon il n’a pas eu de propofol ? »

Debbie Rowe: «  du Diprivan »

«  Toutes les fois où je suis allée voir le Dr Hoefflin, il le mettait sous diprivan. » a dit Debbie Rowe.

Debbie Rowe : « David Fournier est un infirmier anesthésiste, il venait au cabinet avec tout l’équipement pour surveiller Michael. »

Debbie Rowe : «  Il a été autorisé à le faire jusqu’en 1996, quand la loi a changé et que cela devait être fait dans un centre de chirurgical. »

Debbie Rowe a dit ne pas se souvenir de qui était la personne qui avait donné le diprivan au cabinet du Dr Hoefflin. Elle a décrit Fournier comme un homme très gentil.

Debbie Rowe a déclaré que Michael Jackson recevait du diprivan (ou propofol) quand le Dr Klein injectait du collagène, et s’il devait faire des traitements pour l’acné.

Elle a dit que le Dr Klein avait  5-6 patients qui prenaient du  Diprivan pour l’injection de collagène et de Botox.

 

Marvin Putnam : «  Comment allez-vous Madame Rowe ? »

Debbie Rowe : « Vous m’avez manqué (tout le monde a ri ) »

 

Marvin Putnam a demandé si Michael Jackson avait parlé d’aller au cabinet des médecins pour dormir. « Il a parlé avec le Dr Metzger à ce sujet. » a déclaré Debbie Rowe.

Elle a dit qu’après que Hoefflin l’avait endormi, il lui fallait 4 à 5 heures pour le réveiller. Alors qu’au cabinet de Klein, en heure il était bien.

« Il n’avait pas des troubles du sommeil. » a déclaré Debbie Rowe.

Marvin Putnam : «  Est-ce qu’il vous a dit qu’il allait parfois voir un médecin pour être endormi? »

Debbie Rowe : « Il s’endormait après que les procédures soient réalisées. »

Marvin Putnam: «  Donc il n’avait pas obtenu qu’on ne le mette sous médicaments pour  dormir? »

Debbie Rowe : « Non, Je n’ai pas compris ce que vous avez demandé (pendant la déposition) ».

Marvin Putnam a diffusé un extrait vidéo de la déposition de Debbie Rowe.

Marvin Putnam : «  Et vous avez compris que Michael Jackson aurait demandé de l’aide pour dormir au cabinet médical ? »

Debbie Rowe : « Non, pas jusqu’à que nous devenions amis. »

Marvin Putnam : « Avez-vous discuté de cela avec lui ? »

Debbie Rowe : « Uniquement quand j’étais là-bas. »

Marvin Putnam : « Il dormir au cabinet médical ? »

Debbie Rowe : «  Parfois »

Marvin Putnam : « Cela  inclut-il les 3 fois où il était à l’étranger ? »

Debbie Rowe : « Oui »

Marvin Putnam : «  Pourquoi insistez-vous là-dessus ? »

Debbie Rowe : « Je voulais être sûre qu’il se réveille. » a-t-elle dit en  pleurant.

Marvin Putnam : « Vous avez été insisté pour être là ? »

Debbie  Rowe : « Oui »

Debbie Rowe : « La procédure ne durait pas 1 heure, mais pour certaines raisons l’anesthésiste l’endormait, il dormait  plus longtemps qu’avec Fournier. »

Debbie Rowe a précisé que Michael Jackson n’avait pas été endormi, il n’avait pas l’IV en route ( qui coulait ), il dormait dans la salle de réveil.

  Debbie Rowe : «  Pour une raison quelconque, il était dans la salle de réveil pendant 5-6 heures, par opposition à une heure dans notre bureau. »

Debbie Rowe : «  Je ne sais pas quelle était la différence de manière dont ils anesthésiaient  Michael. »

Marvin Putnam : «  Est-ce que cela vous inquiétait ? »

Debbie Rowe   : «  Vous en parlez comme s’il y allait tout le temps, mais il n’y allait pas tout le temps. » a-t-elle dit en pleurant). « Vous parlez d’une période de 12 ans. »

 

Debbie Rowe a déclaré que la chirurgie du cuir chevelu était différente de l’époque où il avait des cicatrices sur son nez et qu’il ne pouvait plus respirer.

Debbie Rowe : «  Michael Jackson allait voir le Dr Hoefflin  parfois tous les 6 mois, parfois  plus vite que ça. »

Putnam : «  Combien de fois il a été voir le Dr Klein ? »

Debbie Rowe : « Dans les années 90, pas si souvent que cela. »

Debbie Rowe : « Nous avons essayé de ne pas utiliser un anesthésiste, et c’est alors le Dr Klein a proposé d’utiliser le Demerol. »

Debbie  Rowe : « Après son opération du cuir chevelu, c’est alors que la question de sa douleur est devenue de plus en plus un problème. Sa peur de la douleur est devenue un plus grand problème. ».

Debbie Rowe: « Il n’avait pas cela avant, le demerol qu’on lui donnait était suffisant. »

Debbie Rowe : « Michael Jackson ne venait pas au cabinet pour du collagène sauf s’il devait aller sur scène ou faire une apparition quelque part. »

Marvin Putnam : « Est ce que vous le croyiez quand il vous disait qu’il avait mal ? »

Debbie Rowe : « Le Dr Klein le lui injectait dans la paupière inférieure, oui je le croyais

 

au début, a dit  Rowe, quand ils mettaient le collagène, ils le faisaient sur le pli naso-géniens. (pour situer, penser aux rides des plis du sourire,  plis naso-géniens -> rides profondes qui descendent en biais depuis la base du nez).

« Mais la douleur était plus proche de la zone du nez à cause de la cicatrice, cela devenait noir et bleu. »

Debbie Rowe : « Quand il perdait du poids, cela revenait. Il perdait du poids parce qu’il répétait.  Il perdait entre 8 et 9 pound (entre 3.628739 Kg et 4,08 Kg), d’eau à chaque show qu’il faisait. »

Debbie Rowe : « C’est quand cela vous arrive aux yeux et autour des yeux que cela fait mal. Nous avons commencé à le faire au centre du visage seulement plus tard. »

Debbie Rowe : « Lors de la tournée « Dangerous  » (92-93), il y avait du collagène pour les sillons naso génien, le traitement pour l’acné et la gestion du lupus.

Debbie Rowe a dit qu’elle avait été affectée à Michael Jackson. « Il était « mon » patient. » a-t-elle dit. Elle était l’assistante que Michael aurait.

Debbie Rowe : «  Michael Jackson recevait du diprivan avec le Dr Hoefflin parce que c’était pour une opération. »

Debbie Rowe a dit qu’après la procédure avec le Dr. Sasaki en 93, elle avait été inquiète par l’utilisation de Michael Jackson des médicaments délivrés sur ordonnance.

« Je ne me souviens pas si c’était de mal en pis (la douleur), ou juste si cela n’allait pas mieux » a dit Debbie Rowe.

Debbie Rowe: « Michael Jackson avait vu le Dr Hoefflin, il lui avait donné du Dilaudid et Michael Jackson avait ensuite appelé le Dr Klein. Le Dr Klein ne comprenait pas ce qu’il disait au téléphone.

« J’ai quitté le cabinet et je suis restée avec lui à l’hôtel Sheraton. » a déclaré Debbie Rowe. Elle pensait que le dilauded était de la morphine.

Marvin Putnam: « Est-ce que c’était à l’époque des premières allégations contre Michael Jackson ? »

Debbie  Rowe: « Non »

Debbie Rowe: « Il était fortement sous l’influence de ce que Hoefflin lui avait donné. J’ai vu la bouteille sur la commode quand je suis entrée et j’ai pris les pilules. »

Marvin Putnam : «  Vous les avez prises ? »

Debbie Rowe : « Je les ai mises dans mon sac à main. »

Marvin Putnam : « Vous lui avez dit que vous les preniez? »

Debbie Rowe : « Oui »

Marvin Putnam : «  Qu’avez-vous dit? »

Debbie Rowe: « Je prends ceci, tu te fous  de moi … je suis désolée. »

Marvin Putnam : « Qu’a-t-il répondu ? »

Debbie Rowe : «  Il a dit oui et ensuite j’ai demandé s’il allait bien. Puis j’ai débranché tous les téléphones de la chambre d’hôtel. »

Debbie Rowe : «  Il aimait parler au téléphone, vous ne pouviez pas le comprendre et je ne voulais pas qu’il se mette dans l’embarras. Je suis restée là toute la nuit. »

Debbie Rowe a dit qu’elle ne savait pas pourquoi Michael Jackson était à l’hôtel Sheraton, elle pense qu’il ne lui a jamais dit.

Debbie Rowe : «  Il y avait le Dr Sasaki en 93 qui passait au Sheraton, Michael Jackson se préparait pour une tournée, une étape de la tournée, je ne sais pas laquelle. »

Debbie Rowe : « Nous n’avions aucune emprise sur la douleur, le Dr  Sasaki s’est écarté. Hoefflin et Klein faisaient un concours pour savoir qui lui donnerait les meilleurs médicaments. »

Debbie Rowe : « Pas une compétition, ils jouaient à qui serait le plus fort. » Michael Jackson allait bien le matin suivant, il n’avait besoin de rien .

Debbie Rowe : «  Je ne lui ai pas laissé le dilaudid et je n’ai pas laissé les médicaments que Klein lui avait envoyés. »

Elle a pris les médicaments du cabinet de Klein et elle savait que les médicaments de Hoefflin venaient également de son cabinet, il n’y avait aucune prescription.

Putnam : « Le Dr Klein donnait du demerol à Michael Jackson ? »

Debbie Rowe: « S’il voyait Klein pour le traitement de l’acné, oui. »

Debbie Rowe a dit qu’il avait commencé avec 50 mg de demerol, Klein avait ensuite augmenté la dose à 100 mg et ensuite 100 mg avec 50 mg de disteril.

Debbie Rowe : « Le disteril permettait de donner moins de Demerol (moins fort). Le disteril c’est comme du benadryl. » (PS : Alors là, je ne comprends pas, le Benadryle est un  antihistaminiques, contre les allergies, mais peut-être utilisé en cas d’insomnie )

Debbie Rowe : « Il y avait des fois où je prenais le demerol et que je donnais plus de disteril. Parce que je pensais qu’il n’en avait pas besoin d’autant.»

Marvin Putnam : « Vous avez dit à Klein que vous aviez changé les doses? »

Debbie Rowe: « Non. Il était mon patron, il était le médecin, il n’avait pas besoin de le savoir j’ai appelé le Dr Metzger. »

Debbie Rowe : «  Nous n’avions aucune emprise sur la douleur. Quand le tissu se développe, il devient de plus en plus grand, vous avez plus de douleur.»

 

Marvin Putnam l’a interrogée sur le patch de fentanyl.

Debbie Rowe a dit qu’elle ne connaissait pas les détails sur le patch, mais connaissait le patch.

Debbie Rowe : «  Plus il se rapprochait du début de la tournée, plus souvent Michael Jackson rendait visite à Klein. Il devait aller le voir en avion ou le faire venir en avion et cela devenait cher. »

Putnam: « Par quoi étiez-vous préoccupée? »

Debbie Rowe: «  C’était le démerol et le fait qu’il allait en tournée. »

Debbie Rowe : «  Michael se préparait pour aller en tournée, il n’était pas complètement sorti du demerol, mais il était juste là. » (PS : au cabinet de Klein, j’imagine).

« C’était un combat pour l’amener là-bas parce qu’il avait une telle peur de la douleur qu’on se demandait ce qui se passerait si nous ne l’avions pas rattrapé.» a rappelé Debbie Rowe.

Debbie Rowe : « Il allait tellement bien, je ne voulais pas que tout soit bousillé. »

 

Marvin Putnam a demandé ce qu’il s’est passé quand elle était arrivée chez Michael Jackson et que tout était parti. Elle a répondu qu’on lui a dit que Michael Jackson était parti en tournée.

Debbie Rowe a déclaré que lui avait dit « Eh bien, ils l’ont pris, il n’y a rien que nous pouvions faire. »

Debbie Rowe: «  Je ne savais pas qu’il partait. J’ai appelé le Dr Metzger et je lui ai dit à quel point j’étais inquiète. »

Debbie Rowe : « J’ai reçu un appel qui me disait que je devais prendre tous les médicaments que j’avais pour le sevrer du demerol et les emmener à ce médecin à l’hôtel Peninsula.

Debbie Rowe a déclaré que le Dr Metzger avait donné des notes spécifiques sur la façon de donner les médicaments à Michael Jackson. «J’ai rencontré ce médecin à l’Hotel Peninsula»,a-t-elle dit.

Debbie Rowe : « Je lui ai proposé d’aller avec lui, il a juste attrapé le sac, et il a dit « je sais ce que je fais et il est parti ». a dit Debbie Rowe en pleurant encore.

Debbie Rowe a appelé le Dr Metzger et lui a dit qu’elle était préoccupée par ce qui était arrivé.

«  J’ai découvert que le Dr Forecast était allé à Bangkok, la première chose qu’il a faite, c’est de donner à MJ 100 mg de démerol, il a bousillé tout ce que nous avions fait. » a déclaré  Debbie Rowe en pleurs.

Debbie  Rowe a ensuite pointé Jessica Bina, l’avocate de AEG : « elle est en colère parce que.. quoi ????  ». La juge a dit que les avocats avaient besoin de parler parfois.

Marvin Putnam : « Vous avez essayé de lui faire arrêter de prendre les médicaments ? »

Debbie Rowe : «  Tout à la fin de cette période ,oui »

Marvin Putnam : «  Pourquoi ? »

Debbie Rowe : «  Parce qu’il partait en tournée. »

 

Debbie Rowe : « Il savait qu’on ne prend pas les médicaments continuellement, qu’on ne peut pas prendre des stupéfiants pour toujours. Il le savait. »

Debbie Rowe a déclaré que le Dr Metzger avait élaboré un plan pour le sevrer des médicaments. Debbie Rowe a dit qu’elle était restée à Century City avec Michael Jackson la plupart des nuits.

« Il était mon ami.» a déclaré Debbie Rowe. Ils étaient amis, « il n’était pas un patient. » a-t-elle dit.

Marvin Putnam : « Etiez-vous restée pour l’aider avec la chirurgie ou lui faire arrêter les médicaments? »

Debbie Rowe : «  Les deux. »

Debbie Rowe : «  Il était inquiet par la douleur. J’étais probablement l’une des seules personnes qui lui disait non. »

Debbie Rowe   : « Il respectait les médecins et faisait ce que les médecins lui disaient de faire. J’étais inquiète par ce que le Dr Klein et le Dr  Hoefflin faisaient. »

« Metzger a dit qu’il allait parler à Klein et à Hoefflin. Elle a entendu parler le Dr Metzger au téléphone avec Klein et a dit qu’ils avaient commencé à utiliser du disteril par la suite. »

Marvin Putnam : «  Pensez-vous que Michael était fier de ce qu’il avait fait ? »

Debbie Rowe : «  Michael était une personne orgueilleuse. »

Debbie Rowe a dit qu’elle avait dit à Michael Jackson à Mexico qu’il avait un problème avec les médicaments.

Durant les 3 semaines à Century City, elle n’avait pas dit que c’était un problème. « Je lui ai  dit tu en prends trop, tu ne peux pas prendre ça pour toujours. »

Marvin Putnam: «  Connaissez-vous la quantité de Demerol qu’il prenait? »

Debbie Rowe : « Le Dr Metzger le savait probablement en raison  du plan qu’il avait en place ».

Marvin Putnam: « Ces 3 semaines ont été difficiles? »

Debbie Rowe : « Elles l’ont été pour Michael. La peur de la douleur, il était très agité. »

Marvin Putnam: « Et quand vous êtes allée à son appartement, tout était parti? »

Debbie Rowe: « Je ne savais pas qu’il partait. »

Debbie Rowe : «  C’est pourquoi j’étais tellement en colère contre le docteur Forecast qui ne m’écoutait pas. Le Dr Forecast n’avait participé à quoi que soit au cours des derniers mois. »

Debbie Rowe : « Il prenait tout et était un trou du cul arrogant à ce sujet. »

Debbie Rowe a expliqué qu’elle était à l’hôtel Peninsula depuis à peine 5 minutes. et qu’elle avait rencontré le Dr Forecast dans le hall.

Elle pensait qu’il y avait du Demerol, du Toradol ( c’est un anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS), des notes sur tout ce qui avait été fait, le numéro de téléphone de Metzger, le numéro de téléphone de le Dr Klein .

Debbie Rowe a expliqué que le Dr Metzger lui avait demandé d’apporter tout ça au Dr Forecast. Il lui a dit que le Dr Forecast allait en tournée avec Michael Jackson.

Le Dr Klein traitait Michael Jackson pendant la tournée. Debbie Rowe est allée avec lui. Elle s’est rappelée être allée sur les tournées « Dangerous » et « HIStory » et la fin de la tournée « Bad ».

«  Lors de la tournée « Bad », c’était juste pour le traitement de l’acné. La tournée «Dangerous» c’était pour acné, collagène et vitiligo et sur la tournée « HIStory » c’était pour l’acné, le vitiligo, le lupus, le collagène.

Marvin Putnam : « et le botox ? »

Debbie Rowe : «  Je ne pense pas que le Botox ait été approuvé (autorisé) avant que je sois  partie. »

Marvin Putnam : « Comment voyagez-vous avec du collagène? ».

Debbie Rowe : « C’est presque comme si vous expédiez la semence d’amour d’un cheval dans un thermos. » Tout le monde a ri.

Debbie Rowe : «  Je donnais du démerol et du disteril et le Dr Klein le traitait ».

Marvin Putnam: « Y avait-il  un moment en tournée où vous étiez inquiète par Michael Jackson qui abusait de démerol ? »

Debbie Rowe: « A Mexico City »

Michael Jackson était supposé aller Puerto Rico après Mexico, mais il n’y est pas allé.

Il était dans un sale état quand elle l’a vu à Mexico.

Debbie Rowe : « Il était déprimé et avait pris quelque chose, je ne sais pas ce qu’il avait pris ou de qui il l’avait reçu. »

Debbie Rrowe : « Il était sous l’influence de quelque chose, qu’il avait pris quelque chose. J’ai pensé qu’il reprenait du démerol. »

Debbie Rowe: «  Je suis rentrée dans la chambre. Ses suites n’étaient jamais en désordre. La suite était en désordre. Personne ne le gardait, il y avait toujours quelqu’un qui le gardait. »

Debbie Rowe : « Il ne me regardait pas dans les yeux, il ne me parlait pas, quand il parlait cela n’avait aucun sens et il a dit qu’il avait à nouveau un problème avec son cuir chevelu.

Debbie Rowe: « On s’est disputés, je suis quelqu’un de sanguin, j’étais énervée au sujet du Dr Forecast. »

Debbie Rowe : « J’étais en colère parce que le Dr Forecast avait été à l’encontre du Dr Metzger, que le Dr Forecast avait miné tout  ce qui avait été fait jusqu’ici. »

Debbie Rowe : « Je pense que le Dr  Forecast lui faisait du mal et ne l’aidait pas. Il était arrogant. »

Cela faisait seulement 6 semaines que Debbie n’avait pas vu Michael.

«Ensuite je suis allée à Mexico. C’était une personne complètement différente.» a-t-elle dit.

Debbie Rowe a dit : « Tu vas à Porto Rico, c’est comme aller aux USA.  Tu dois te redresser, faire face à ce qui se passe et nous allons surmonter cela».

« Ce combat durera pendant 2 à 3 jours, a dit Debbie Rowe à Michael. « Tu dois aller quelque part pour obtenir le meilleur ou ça ne marchera pas. »

Debbie Rowe :« Il est allé dans un endroit en Angleterre, en cure de désintoxication. »

Marvin Putnam: « A-t-il admis qu’il avait un problème ? »

Debbie Rowe : « Il savait qu’il avait foiré. Il savait qu’il fichait tout en l’air. »

Debbie Rowe : «  Michael et moi avons eu quelques disputes. Et quand ça se passait, c’était ardu. »« J’ai perdu le contrôle, et j’ai demandé pourquoi il perdait son sang froid, pourquoi se fâcher. Je ne perdrais pas mon ami à cause de cela. » a clamé Debbie Rowe.

« Je ne peux pas faire mieux que cela, donc tu dois le faire. » a témoigné Debbie Rowe sur ce qu’elle avait dit à Michael Jackson. Elle a pleuré à la barre de nouveau.

«  J’ai dit cela va passer, tu n’as rien fait de mal, tu dois juste être fort. » avait dit Debbie Rowe à Michael Jackson.

Debbie Rowe : « Il sentait qu’il m’avait déçue. Je lui ai dit qu’il ne m’avait pas déçue, j’ai mis les reproches sur le Dr Forecast. »

Debbie Rowe : « Forecast était encore un autre médecin qui ne le voyait pas comme un patient, comme un être humain. »

Marvin Putnam : «  Vous vous êtes confrontée au Dr Forecast ? »

Debbie Rowe : « Ils ne me laissaient pas le voir, les personnes du management. »

Debbie Rowe : Comme un idiot, il faisait confiance à beaucoup de gens. Il savait qu’il allait y aller et que j’allais lui botter le cul. » ( PS : désolée pour le langage de Debbie mais ce sont ses paroles).

Debbie Rowe : « J’ai demandé à la sécurité si je pouvais parler au médecin, ils ont dit que je devais dégager et ils ont dit non. »

Pour autant qu’elle le sache, Michael Jackson avait terminé le programme de cure de désintoxication.

Marvin Putnam : «  Vous l’avez vu après la cure de désintoxication ? »

Debbie Rowe : «  Oui »

Marvin Putnam : « Comment était-il ? »

Debbie Rowe: «  Il avait l’air bien »

Marvin Putnam : « Vous lui en avez parlé après ? »

Debbie Rowe : «  Non, ça ne m’intéressait pas à ce moment. Il a dit qu’il se sentait bien  et qu’il était ok. »

Marvin Putnam : « Après ça, y a-t-il eu un moment où vous étiez inquiète par sa consommation de démerol? »

Debbie Rowe : « Non, pas comme ça. »

Debbie Rowe : « Non parce qu’il était bien, il était net. A ce moment il était vraiment occupé à enregistrer l’album HIStory. »

Debbie Rowe : « Michael Jackson avait besoin d’un chauffeur car il était toujours au téléphone. » Elle le conduisait du cabinet de Klein au studio.

DR : Il y avait des occasions où Michael Jackson recevait du démerol. Après la chirurgie, la zone où elle avait été réalisée retombait et la douleur recommençait. »

Marvin Putnam : «  Est-ce qu’il a continué à recevoir du démerol jusqu’au moment où vous avez quitté le Dr Klein ? »

Debbie Rowe : « Oui »

« Il ne restait pas longtemps au cabinet du Dr Klein. Elle l’avait vu sur le plateau du tournage  de Ghosts et il avait l’air bien. » a dit Debbie Rowe.

 

Marvin Putnam l’a interrogé sur l’utilisation du propofol par Michael Jackson pour dormir. Elle a répondu que c’était arrivé seulement en Allemagne et que c’étaient 2 jours.

Debbie Rowe : « Prince était bébé pendant la tournée « HIStory » , c’était en1996 /1997. « Il y avait 2 anesthésistes et l’équipement, cela ressemblait à un bloc opératoire. »

Marvin Putnam : « Donc, en Allemagne pendant la tournée « HIStory », Michael Jackson  prenait du propofol et du diprivan pour dormir ? »

Debbie Roowe : « Seulement à ces deux occasions. »

Debbie Rowe : «  Je pense que cela a été mis en route par le biais du Dr Metzger. »

Marvin Putnam : « Et aucune procédure n’avait été faite juste pour qu’il dorme ? »

Debbie Rowe  : « Oui »

Marvin Putnam: «  Deux nuits d’affilée? »

Debbie Rowe: « Les gars, vous n’avez pas vu un de ces concerts ? »

Debbie Rowe : «  En aucun cas, il ne pouvait faire un concert deux nuits de suite. Ses shows étaient si physiques, généralement ils étaient espacés d’une ou deux nuits.

Debbie Rowe a expliqué la tournée allemande:

Jour 1 : nuit d’avant spectacle – Propofol.

Jour 2 : show.

Jour 3 : rien.

Jour 4 : Propofol .

Jour 5 : show.

Debbie Rowe a déclaré que le propofol n’avait pas été donné à Paris et à Londres. En Allemagne, Michael Jackson était dans une chambre d’hôtel, les médecins étaient venus et l’avaient mis en place ».

« Je ne savais pas que nous allions lui en donner une seconde fois. Elle ne savait pas qu’il y aurait une première fois non plus. » a dit Debbie Rowe.

« Michael Jackson avait appelé le Dr Metzger et lui avait dit qu’il ne dormait pas. J’ai appelé Metzger pour me renseigner sur ce que nous pouvions faire.» a expliqué Debbie Rowe.

 « Ils ont tout mis en place et le Dr Metzger a dit que les médecins arrivaient. Debbie Rowe a exprimé ses inquiétudes à Michael Jackson et au Dr  Metzger. »

Elle a dit que c’était assez radical de faire ce genre de chose et qu’ils étaient dans un pays étranger, elle ne connaissait pas le nom des médicaments. ( différents des USA).

Debbie Rowe : « Le Dr Metzger a parlé à Michael et ce n’était pas le premier choix du Dr Metzger. »

Marvin Putnam : « Pourquoi du diprivan et pas des sédatifs ou des somnifères ? »

Debbie Rowe : « Je pense qu’il avait essayé et que cela n’avait pas fonctionné. Et il ne pouvait pas dormir. Et s’il ne pouvait pas dormir, il ne pouvait  pas aller sur scène. »

 « Il a dit qu’il était à bout et qu’il ne savait pas quoi faire d’autre. » a dit Debbie Rowe.

Marvin Putnam : «  Est-ce qu’il a indiqué qu’il l’avait fait avant ? »

Debbie Rowe : « non »

Marvin Putnam : «  A-t-il précisé qu’il était inquiet à ce sujet ? ».

Debbie Rowe : « Il ne semblait pas l’être. Nous nous sommes assis avec les médecins et avons parlé des risques et préoccupations. ».

DR : « Ils ont dit que c’était les mêmes choses qu’ils utilisaient aux Etat-Unis. »

 

 

Elle est familière avec le fentanyl, le diprivan mais pas avec le propofol, elle n’a jamais utilisé ce mot.

« Ils l’avaient averti que toutes les anesthésies étaient dangereuses. » a déclaré Debbie Rowe.

Marvin Putnam : «  Vous lui avez dit que vous aviez peur qu’il puisse mourir? »

Debbie Rowe : «  Non, j’ai dit : que se passera-t-il si tu décèdes ? »

Debbie Rowe : « Il avait eu tant de procédures réalisées avec le Dr Hoefflin. Je pense qu’il n’était pas inquiet à ce sujet. »

Marvin Putnam : « Il ne semblait pas inquiet du tout ? »

Debbie Rowe : « Non, il était juste inquiet parce qu’il ne dormait pas. »

Debbie Rowe : « Les médecins avaient fait un examen médical à Michael Jackson avant. J’étais très impressionnée, j’étais ravie qu’ils prennent soin de Michael. »

Debbie Rowe : « C’était un dure période de 8 H ( diprivan/ propofol), cela a duré 8 h et c’était fini. »

Debbie Rowe : « Le jour suivant, Michael s’est échauffé la voix avec son coach vocal au téléphone et ensuite a reposé sa voix pendant la journée, et il est allé au lieu de la réception. »

Debbie Rowe « Le lendemain, je lui ai demandé comment il se sentait. Il a dit qu’il se sentait mieux. »

Marvin Putnam : « Vous n’êtes resté préoccupée par ce qu’il avait fait? »

Debbie  Rowe : « Non, c’était la seule fois. »

Marvin Putnam : « Mais alors il l’a fait à nouveau un jour plus tard ? »

Debbie Rowe : «  Oui »

Debbie Rowe : «  Il a dit qu’il n’avait pas dormi après le concert, j’ai appelé le Dr Metzger, je pensais qu’il avait été décidé que c’était quelque chose qu’on ne pouvait pas faire tout le temps.»

Debbie Rowe : « Dr Stoll et son assistant l’ont fait. Ils ont fait un examen médical, et c’était presque exactement le même que la première fois. »

Debbie Rowe : « Ils étaient un peu plus catégoriques : vous ne pouvez pas faire ça, nous ne le refaisons pas. »

Debbie Rowe s’est rappelé que c’était à la fin de la tournée. « Je pense que nous allions aborder le problème après. »

DR : « Il a toujours eu des problèmes de sommeil, mais je ne me souviens pas de la raison pour laquelle ils sont passés à la vitesse supérieure comme ça. »

 

Debbie Rowe : « Ils sont allés dans un centre spécialisé pour le sommeil. » Elle n’était pas avec lui, elle pense que c’est le Dr Metzger qui est allé avec lui. »

Debbie Rowe : « Avant Michael Jackson avait eu des soins et il avait pu dormir. »

Debbie Rowe : « Même avec les médecins en Allemagne, il s’était réveillé. Il n’avait pas été autant endormi que quand il avait vu le Dr Hoefflin. »

Debbie Rowe : « En Allemagne, il s’est réveillé au bout d’une heure après que la perfusion  soit finie. Le Dr  Hoefflin, il était dans la salle de réveil avec de l’oxygène, pendant 5 à 6 heures.

Debbie Rowe : « Il venait au cabinet de Klein et dormait. »

Marvin Putnam : « Avec du diprivan ? »

Debbie Rowe : « Non juste pour dormir. »

Debbie Rowe : « Il dormait quand il avait les procédures chez Hoefflin et il dormait après ces soins. »

Debbie Rowe : « Mais le seul endroit où j’ai vu Michael avoir une anesthésie, c’était chez le Dr  Hoefflin. »

Marvin Putnam : « Après la seconde fois dans la chambre à l’hôtel, étiez-vous inquiète qu’il le fasse de  nouveau ? »

Debbie Rowe : « Cela n’allait pas arriver à nouveau, cela n’allait juste pas se reproduire à nouveau. Vous ne donnez pas du diprivan pour dormir. Ce n’est pas approprié. Ce n’est pas une utilisation qui est indiquée. »

Debbie Rowe : « Il ne l’a jamais fait quand j’étais aux alentours. Ce ne serait pas arrivé (qu’il utilise à de nouveau du diprivan / propofol à nouveau pour dormir).

Marvin Putnam : « Est-ce que la sécurité, la nounou l’ont vu en prendre ? »

Debbie Rowe « Non je ne laissais pas entrer quelqu’un quand il dormait, c’était déplacé. »

Elle a dit que Grace et elle étaient dans la chambre quand Michael Jackson dormait. Debbie Rowe prenait des notes sur la procédure et les donnait au Dr Metzger pour qu’il les ajoute dans son rapport.

Debbie Rowe : « J’allais en Europe toutes les 2 semaines pour voir Prince. Nous concevions  Paris. »

Debbie Rowe  « Après que Michael et moi avons décidé de nous séparer, il était sous la «garde» des médecins. Le plus important pour moi, c’était qu’il y ait le Dr Metzger. »

« Parce que le Dr Metzger se souciait de Michael en tant qu’être humain, il voulait le meilleur pour lui, il lui parlait pendant des heures. » a dit Debbie Rowe.

 

Debbie Rowe : « Michael pouvait s’entêter pendant environ 10 minutes, ensuite il devenait  raisonnable et il respectait beaucoup le Dr Metzger. »

Debbie Rowe : «  Nous étions mariés. Quand je n’ai plus travaillé avec le Dr Klein, j’ai eu le sentiment que j’avais un rôle complètement différent dans sa vie. »

« Je ne pouvais pas aller au cabinet du Dr Klein et regarder ses dossiers, c’était illégal. Je pensais que s’il voulait que je sois là, il m’en parlerait. » a déclaré Debbie Rowe.

Debbie Rowe : « Il avait besoin que quelqu’un soit là pour lui, et non pas pour qu’on le  regarder comme une vache à lait. »

Debbie Rowe : « Je n’étais pas sûre de comment serait Michael quand il se réveillerait. Nous restions dans des parties différentes de l’hôtel parce que les fan empêchaient le bébé de dormir. »

Debbie Rowe a déclaré qu’elle avait dit à Grace que si Michael Jackson ne semblait pas bien, elle ne devait pas le laisser seul avec le bébé.

Debbie Rowe : « A un moment, le Dr  Klein était un brillant médecin, et c’était très triste ce qui lui était arrivé. »

Debbie Rowe : « Ils s’étaient réunis au cabinet de Klein et ils avaient discuté. Tout le monde était d’accord pour dire que c’était un peu beaucoup d’utiliser du diprivan pour dormir. »

 

La dernière fois que Debbie Rowe avait vu Michael Jackson, Paris avait 4 ans. Cela devait être en 2003.

Marvin Putnam : «  Quand il a été dit qu’il était mort d’une overdose de propofol, comment avez-vous réagi ? »

 « J’ai en réalité appelé le Dr Klein et je lui ai dit : « Ce que tu lui as donné l’a tué !!! Je pensais qu’il était en quelque sorte responsable. » a témoigné Debbie Rowe.

Debbie Rowe : « Je ne savais pas ce qu’était le propofol. Je ne le sais toujours pas. Je pense que c’est lors d’une déposition qu’on m’a dit que c’était la même chose que le diprivan. »

Marvin Putnam : « A part en Allemagne, y a-t-il eu une autre fois où Michael Jackson a utilisé du diprivan pour dormir ? »

Debbie Rowe : « Non, pas que je sache. »

 

Marvin Putnam a eu terminé l’interrogatoire, c’est ensuite l’avocat de Katherine Jackson, Deborah Chang, qui a repris pour le contre interrogatoire.

 

Deborah Chang a demandé à Debbie comment elle allait.

«J’ai un mal de tête à mourir, je suis fatiguée. » a déclaré  Debbie Rowe.

 

Le jour de la déposition, les plaignants n’étaient pas venus.

Debbie Rowe a dit que les avocats d’AEG live lui avaient dit qu’ils ne voulaient pas venir.

Debbie Rowe avait raccroché à l’assistant de Mme Jackson quand il lui avait demandé de parler avec l’avocat de Katherine Jackson parce qu’elle avait dit ne vouloir témoigner en faveur de personne.

Elle est ici aujourd’hui à cause d’une assignation à comparaître de la défense, elle ne serait pas venue témoigner volontairement.

 

Debbie Rowe n’est pas le tuteur légal de Prince et de Paris. Katherine Jackson et TJ Jackson le sont.

Chang a demandé si avant cette année, il était vrai qu’elle avait passé peu de temps avec Prince et Paris. Rowe a dit que c’était vrai.

Debbie Rowe a dit qu’elle avait recommencé à voir sa fille cette année.

Elle n’a jamais parlé aux enfants du procès.

Deborah Chang : « Vous d’accord pour dire que vous étiez des amis proches depuis 20 ans ?»

Debbie Rowe : « Oui, plus longtemps. Nous ne nous sommes jamais haïs. »

Deborah Chang : « Mais la communication est devenue compliquée à cause des avocats du divorce ? »

Debbie Rowe: «  Il y avait les avocats du divorce / les assistants personnels qui étaient ennuyeux. »

« Au cabinet de Klein, ils faisaient des études sur le collagène et le botox. » a dit Debbie Rowe.

Deborah Chang : « En dépit de ce que vous pensez de lui aujourd’hui,  Klein était considéré comme un dermatologue respecté ? »

Debbie Rowe : « Il était, il était brillant. »

« La première fois que Michael Jackson était allé au cabinet de Dr Klein, il avait encore 20 ans et l’acné l’embarrassait. » a dit Debbie Rowe.

Michael Jackson avait un lupus discoïde qui est une maladie de la peau. Le lupus discoïde n’est pas le lupus systémique, qui lui s’étend sur tout le corps.

« Ses cicatrices venaient de la brûlure lors de la publicité Pepsi. » a dit Debbie Rowe.

Michael Jackson avait aussi le vitiligo qui provoque une décoloration de la peau.

Deborah Chang a voulu montrer une photo de la main d’un homme noir qui a le vitiligo. La défense a fait une objection.

 

Fin de l’audience Debbie Rowe qui sera de retour demain à la barre des témoins.

 

Sources: ABC7 Court News (@ABC7Courts) et Anthony Mc Cartney (AP).

 

 Compte-rendu réalisé par Jadzzia « Carine » MJ pour MJBackstage

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