15 août 2013 – Procès Jackson / AEG

Suite du témoignage de Debbie Rowe aujourd’hui. C’est Deborah Chang, l’avocat de Katherine Jackson qui a continué son interrogatoire commencé hier.

Deborah Chang lui a demandé si le trafic était mieux aujourd’hui.
« Il est Palmdale… c’était en fait pire aujourd’hui. » a répondu Debbie Rowe.

« Vous ne pouviez pas le regarder et dire que c’était du lupus.» a déclaré Debbie Rowe.
Ensuite Deborah Chang a montré une photo d’un homme à la peau noire qui est atteint de vitiligo.
« Le truc avec le vitiligo, c’est que la couleur peut aller et venir et si vous allez au soleil vous pouvez avoir des coups de soleil. » a expliqué Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Pour Michael, la couleur venait et s’en allait pendant un bon moment. C’était facile de le couvrir avec du maquillage. »
« Tout le monde dit qu’il se blanchissait mais il ne l’a pas fait.» a dit Debbie Rowe.
« C’est plus facile d’aller vers une couleur plus claire et de tenter de faire correspondre les couleurs avec du maquillage. Mais c’est plus difficile d’harmoniser une peau foncée, ils ne font pas de bons maquillages pour la peau foncée. » a expliqué Debbie Rowe.
Debbie Rowe a déclaré que Michael était arrivé à un point où il (le vitiligo) allait rester, il n’allait pas aller mieux.
Debbie Rowe : « A chaque fois que la pigmentation disparaissait, cela devenait de plus en plus important. Cela provoquait une énorme anxiété chez Michael. »
Debbie Rowe a dit que jusqu’en 1999 Michael avait eu des problèmes avec le vitiligo. Le vitiligo est saisonnier, il venait et s’en allait. Parfois c’était mieux, parfois pas.
« Le Dr Klein a essayé différents traitements et a finalement essayé la dépigmentation. » a dit Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Vous ne pouvez pas juste étaler de la crème autour quand vous voulez, vous devez faire examiner votre peau. C’est l’une des raisons pour lesquelles Michael Jackson voyait le Dr Klein. »

« La brûlure de Michael était très grave. » a expliqué Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Je ne voulais pas qu’il se sente aussi désespéré qu’il l’était. Il se peut que nous ne soyons pas capable de le rendre parfait, mais voyons ce que nous pouvons faire. »
Debbie Rowe : « Il était très timide. Aussi avec tout ce qui se passait et le fait d’être en public, c’était très dur pour lui. »
Debbie Rowe : « Michael Jackson en a pleuré, il était gêné et se sentait défiguré. Il était inquiet que les gens voient sa défiguration avant qu’il ne le fasse. »
Deborah Chang a demandé s’il y avait une comparaison avec « Elephant Man ».
Debbie Rowe : « Oui, il ne faisait plus du tout confiance à personne. »
Debbie Rowe a déclaré que Michael ne l’avait pas révélé à sa mère. Il voulait qu’elle sache qu’il allait bien et qu’elle ne devait pas s’inquiéter pour lui.

Deborah Chang : « Est-ce que vous le faisiez toujours rire ? »
Debbie Rowe: « Eh bien, c’était notre relation. »
Debbie Rowe a déclaré que Michael Jackson avait un très bon sens de l’humour et qu’il essayait de trouver l’humour dans les choses.
Debbie Rowe : « Et s’il était déprimé, je faisais quelque chose pour lui changer les idées. Apparemment, je n’ai pas de tact comme le dit ma fille. »
Deborah Chang : « Est-ce qu’il appréciait cela en vous ? ».
Debbie Rowe : « Oui, je pense que cela le déstressait. Parce qu’il ne pouvait pas le faire et il était heureux que je puisse le faire. »

Debbie Rowe : « Il savait que je m’occupais de lui, je voulais qu’il voie le meilleur médecin. Je trouverais des personnes qui prendraient soin de lui. »
Debbie Rowe a dit à Michael Jackson qu’il avait besoin d’être organisé dans sa médication, d’avoir un pilulier pour les médicaments du matin, de l’après-midi et celles du soir.

Debbie Rowe était allée avec Michael pour voir d’autres médecins. Le Dr Metzger est un interniste et rhumatologue qui traite les maladies auto-immunes, comme le lupus.
Deborah Chang: « Il faut donc un dermatologue et un rhumatologue pour traiter le lupus discoïde? »
Debbie Rowe: « Oui »
Debbie Rowe :« Le Dr Metzger était incroyable. Il est devenu l’interne de Michael Jackson. Et il a été témoin à notre mariage. »
Deborah Chang : « Et il avait toujours la phobie des aiguilles ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Deborah Chang : « Et vous deviez littéralement parfois lui tenir la main ? »
Debbie Rowe a déclaré que Michael voulait qu’elle soit présente lors de toutes les procédures. Il avait toujours des problèmes avec les cicatrices sur son cuir chevelu brûlé.
Debbie Rowe: « Oui »
Deborah Chang : « Il avait des chéloïdes douloureux des brûlures ? »
Debbie Rowe : « C’étaient des chéloïdes, je ne crois pas qu’il y ait une différence entre la brûlure ou une coupure. Une chéloïde est une chéloïde. »
Debbie Rowe a expliqué qu’il y a des zones où les cicatrices sont linéaires et en relief, d’autres zones où l’on aurait dit que la peau avait été étirée, ou alors elle était très mince.
Debbie Rowe a dit que les peaux asiatiques et les peaux noires sont les pires à soigner quand il y a un traumatisme.
Deborah Chang : Et savez-vous si les chéloïdes sont très douloureuses ? »
Debbie Rowe : « Oui, elles le sont. »
Debbie Rowe a dit que le tissu de la chéloïde est très dense, très dur. Pour arriver à mettre de la cortisone dedans, vous ne pouvez pas contourner la chéloïde, vous devez le faire dans la zone.( Injections intralésionnelles ( dans la lésion ou chéloïde) de cortisone. Ces injections permettent de réduire le volume des chéloïdes.)
La cortisone adoucit les tissus. « On pouvait entendre la peau éclater lorsque le médicament entrait. » a déclaré Debbie Rowe. « C’était horriblement douloureux. » a-t-elle ajouté.
Debbie Rowe: « Il avait une cicatrice importante, il ne lui restait pas assez de tissus, il n’y avait plus assez de tissus de peau à étirer (pour faire de la chirurgie plastique de réduction par Steven Hoefflin) ».
C’est pourquoi Michael Jackson devait avoir un implant placé sous son cuir chevelu pour étendre la peau. Cela a été fait par le Dr Gordon Sasaki.
Les cheveux ne repoussaient plus sur la zone qui avait été brûlée, la calvitie a également augmenté. « Il détestait cela. » a déclaré Debbie Rowe. C’était quand ils ont appelés le Dr Sasaki, aux alentours de 1993.
Debbie Rowe : « Ce qu’ils montrent ici est arrivé à Michael. Ils mettaient du sérum physiologique tous les 7-10 jours et ils laissaient la peau s’étirer.
Deborah Chang C : « Elle s’est littéralement étirée, la peau s’est étirée ? »
Debbie Rowe : « Oui »
« La douleur était brutale. » a déclaré Debbie Rowe. « Il est nécessaire d’avoir des médicaments contre la douleur. »
« Il y a des fois, quand vous coupez chirurgicalement les chéloïdes, que vous vous retrouvez avec une plus grande chéloïde ensuite.» a déclaré Debbie Rowe.
Ils voulaient avoir seulement une seule chéloïde linéaire à soigner sur la tête de Michael Jackson.
Vers 1997, il s’est senti à part. « En raison du lupus qu’on n’arrivait pas à limiter. » a déclaré Debbie Rowe. Il avait des chéloïdes plus grumeleuses et plus inégales.
Debbie Rowe a expliqué qu’après l’injection de cortisone, parfois la chéloïde diminuait, parfois elle s’empirait. »
Deborah Chang : « Vous étiez la première personne à lui tendre la main dans son combat contre la douleur ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Debbie Rowe : « Je n’étais pas assigné pour l’aider à récupérer, j’ai pris soin de lui quand il est venu voir le Dr Klein. »
Debbie Rowe, en pleurs, a expliqué qu’elle avait accompagné Michael Jackson lors d’autres procédures non parce qu’on le lui avait demandé mais par amour.
« Parce qu’il était mon ami, je voulais m’assurer qu’il allait bien. » a ajouté Debbie Rowe.
Debbie Rowe a développé une échelle de douleur pour aider à mesurer la douleur de Michael.
Elle dit que c’était plus facile d’évaluer la douleur de cette façon.
Deborah Chang: « À quel chiffre il avait peur ? »
Debbie Rowe: « Sur le chiffre 3. » (En général la douleur est évaluée sur une échelle 0 à 10).
« Je ne sais pas si son niveau de douleur est allé de 3 à 10, je sais que sa peur s’accélérait parce que sa peur d’avoir mal était forte. » a expliqué Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Quand il avait mal avait-il des sueurs froides ?»
Debbie Rowe : « Oui »
Deborah Chang : « Etait-il pâle ? »
Debbie Rowe : « C’était comme une migraine aveugle, il ne voyait pas, il ne pouvait pas aller sur scène, il ne pouvait rien faire. »
Chang: « Vous êtes d’accord, que c’était invalidant ? »
Debbie Rowe: « Oui »
Deborah Chang: « Et c’était réel ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Debbie Rowe: « Je ne voulais pas lui faire prendre inutilement des médicaments, vous ne prenez pas du Vicodin si vous pouvez le faire avec du Motrin (c’est de l’ibuprofène un antiinflammatoire moins fort que le Vicodin qui lui est un opiacé), par exemple.
Elle a dit qu’on donnait du Demerol après la chirurgie, ensuite du Percocet (un opiacé).
Deborah Chang: « Il avait un besoin légitime de médicaments contre la douleur? »
Debbie Rowe: « Oui »
Deborah Chang : « Vous êtes d’accord que Michael Jackson voulait être responsable de la gestion de la douleur? »
Debbie Rowe: « Oui »
« Il ne voulait pas être dérangé. » a déclaré Debbie Rowe. « Quand il recevait des médicaments contre la douleur, il ne sortait pas. Nous restions à l’intérieur, parce qu’il avait des problèmes pour parler. »
Deborah Chang : « Il ne voulait pas être comme cela ? »
Debbie Rowe : « Non »
Deborah Chang : « Est-ce qu’il était perfectionniste? »
Debbie Rowe : « Il était méticuleux. »
Deborah Chang : « Êtes-vous d’accord de dire qu’il faisait de son mieux ? »
Debbie Rowe : « Oui ».
« Le plus gros problème était que le Dr Klein et le Dr Hoefflin tentaient de lui prescrire plus de médicaments. » a dit Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Juste pour être clair, ce n’était pas à la demande de Michael Jackson ? »
Debbie Rowe: « Non »
« Il ne voulait pas avoir mal » a dit Debbie Rowe. « Il n’avait pas d’autre choix que de passer par les médecins.» a-t-elle ajouté.
Debbie Rowe: « Après l’intervention en 1993, Michael Jackson était en tournée et je faisais partie de la tournée jusqu’à ce que le Dr Forecast arrive, je l’ai rencontré une fois, je ne savais pas qui il était. »
Debbie Rowe : « La fois suivante lorsque que j’ai vu Michael, c’était à Mexico et il était confus, dans un sale état. » s’est rappelé Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Il a annoncé au monde ce dont il avait besoin ? »
Debbie Rowe: « Oui »

Deborah Chang : « Vous n’avez jamais entendu le nom de Paul Gongaware ? »
Debbie Rowe : « Je ne sais pas pourquoi mais je connais le nom. »
Debbie Rowe a déclaré qu’on ne l’autorisait pas à lui parler du Dr David Forecast.
Deborah Chang a lui demandé si elle savait que le Dr Forecast avait été engagé par la compagnie d’assurance.
Objection de la défense qui a été retenue par le juge.
Deborah Chang a demandé à Debbie Rowe si les tournées causaient à Michael Jackson du stress extrême ou de l’anxiété.
Elle a répondu oui.
Deborah Chang : « A-t-il essayé de vous cacher ses problèmes de médicaments ? »
Debbie Rowe : « Pas que je sache. »

Debbie Rowe: « Quand j’allais à un concert, j’avais la chance d’être sur scène, et je le voyais. »
« Michael Jackson était mon ami avant tout .» a déclaré Debbie Rowe. « J’étais vachement chanceuse. » a-t-elle ajouté.
« C’était juste, c’était surréaliste, parce que je n’étais pas une fan, j’étais d’abord son amie. » a expliqué Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Le show était étonnant, les danseurs étaient incroyables, Michael était si physique quand il faisait sa représentation. »
Debbie Rowe : « Il demandait toujours comment il était sur scène, s’il était bien. Je lui répondais « Vraiment mec, tu n’entends pas les 55 000 personnes crier ? Je pense que c’est bon !! »
« C’était du sport pour pouvoir le voir sur scène. » a ajouté Debbie Rowe.
Debbie Rowe a dit que sur « This is it », Michael ne se donnait pas à fond, c’était une révision de ce qu’il ferait dans le show.

« Le plus important, c’était qu’il était devenu père. » a dit Debbie Rowe.
« Ils (les médecins) avaient prêtés serment pour ne pas faire de mal aux gens, il avait confiance en les médecins. » a expliqué Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « Je savais que la seule personne qui voyait le meilleur intérêt pour Michael était le Dr. Metzger. Il l’a traité comme un patient, un être humain et un ami. »

Debbie Rowe a dit que les pires types de soins médicaux sont :
– ceux des très riches : on peut les acheter.
– ceux des très pauvres : on ne peut se permettre aucun soin.
– ceux des très célèbres : on peut les dicter. (influencer)
Debbie Rowe : « Quand la douleur était là, il ne dictait pas, il priait pour être soulagé.» a décrit Debbie Rowe. « Il avait confiance en ce que les médecins faisaient. » a-t-elle ajouté.
Debbie Rowe a expliqué qu’elle avait essayé de mettre en garde Michael Jackson sur les médecins qui voulaient le contrôler et qu’il ne devait pas être si docile.
Deborah Chang : « Il a été traité comme une vache à lait ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Deborah Chang : « Est-ce qu’il se livrait au shopping de médecins ? »
Debbie Rowe : « non »
Debbie Rowe: « Il aurait pu, je ne sais pas. Je n’ai pas vraiment entendu parler de médecin shopping à l’époque, en particulier au degré que nous avons aujourd’hui »
Deborah Chang a déclaré que Michael Jackson a été voir beaucoup de médecins en 2000. Debbie Rowe a déclaré qu’il avait ses médecins à LA.
Debbie Rowe a dit qu’elle avait toujours éduqué les gardiennes (nounou) à avoir des médecins en état d’alerte quand ils voyageaient et à noter les traitements.
Deborah Chang : « A-t-il dû chercher des médecins pour lui donner les médicaments ? »
Debbie Rowe : « non »
Deborah Chang: « A votre avis, quand il voyait les médecins, c’est parce qu’il en avait besoin? »
Debbie Rowe: « C’est très général … »
Debbie Rowe : « Non, chaque rendez-vous n’était pas « moi, je dois voir un docteur. » Ou alors « je vais avoir une représentation, je dois avoir du collagène. »
Deborah Chang: « Vous êtes d’accord que Michael Jackson n’a jamais juste recherché des médecins pour obtenir des médicaments? »
Debbie Rowe: « Pas que je sache. »

Debbie Rowe a déclaré qu’elle était curieuse, donc elle vérifiait tous les médicaments que les médecins lui donnaient.
Les avocats ont fait des objections.

« Je ressens leurs douleurs. » a dit Debbie Rowe en pointant son doigt vers les jurés.

En ce qui concerne le Dr Hoefflin, il mettait Michael Jackson sous anesthésie et ne le soignait pas, a déclaré Debbie Rowe: « Je ne pense pas que je l’ai vu, je l’ai vu ! J’étais là, je l’ai vu! »
Debbie Rowe a dit que quand elle avait travaillé avec le Dr Klein, le vitiligo de Michael Jackson s’était progressivement aggravé.

Debbie Rowe a dit qu’elle regardait des films avec Michael Jackson tout le temps. Quelques fois, ils étaient allés au cinéma, même si Michael Jackson avait une salle à Neverland.
Debbie Rowe a déclaré que Michael Jackson pouvait l’appeler et dire « To Kill a Mockingbird » est lancé. « Il était très ami avec Gregory Peck. » a-t-elle expliqué.
Ils ne savaient pas ce que « schiferella » voulait dire, donc Michael Jackson se permettait d’appeler Gregory Peck. Gregory Peck expliquait un tas de choses sur le film pour eux.

Il y avait très peu d’endroits où Michael Jackson pouvait aller en public et ne pas être pris d’assaut ou remarqué, a-t-elle dit.
« Quand Michael Jackson était très contemplatif, nous allions à Forest Lawn (au cimetière) sur Griffith Park. » a expliqué Debbie Rowe.« Michael aimait les sculptures, il pouvait contempler les sculptures en paix. »
« Je n’avais jamais réalisé que c’était un endroit où il pouvait aller, mais c’était calme, il pouvait juste être lui-même. C’était bien, c’était agréable.» s’est rappelé Debbie Rowe.
Elle a dit qu’il n’y avait pas trop monde, il pouvait y aller et y traîner (flâner).

Debbie Rowe a dit que quand il se sentait déprimé, elle le faisait sortir. Il y avait beaucoup d’imitateurs dans les années 80-90.
Debbie Rowe: « Je conduis une Celica, vraiment ! Michael Jackson dans une Celica !»
Elle a dit qu’à un moment donné, ils sont allés à « Tower Records » sans sécurité. Elle a dit qu’il n’y avait que quelques personnes là-bas, Michael Jackson regardait les CD.
Personne ne les avaient remarqués, a dit Debbie Rowe, jusqu’à ce que Michael Jackson a commencé à parler et à poser des questions sur un artiste en particulier. Tout le monde a reconnu sa voix.
« J’ai entendu à travers la pièce « Debbie, tu connais cela ? »
Et tout le monde savait qui il était, le magasin était bondé en 20 minutes.
Debbie Rowe dit qu’ils avaient dû se cacher dans les toilettes du magasin jusqu’à ce que le service de sécurité de Michael Jackson arrive. Elle a dit qu’elle avait eu beaucoup de problèmes.

Deborah Chang a montré un extrait de vidéo avec Michael sur scène pendant la chanson « You are Not Alone » en Allemagne où une femme s’accrochait à Michael Jackson et refusait de partir.
Debbie Rowe s’est écriée : « Regardez ! »
Le jury était sur le point de rire, avec cette fan s’accrochant à Jackson.
A un moment, elle donne un coup de pied à l’homme de la sécurité qui la sort de la scène.
Debbie Rowe : « Lors des concerts, ces filles vous tueraient pour arriver à être près de la scène. »
Les fans se mirent à rire dans la salle d’écoute au tribunal.
Debbie Rowe a déclaré que la sécurité donnait des montres et des bagues.
Michael Jackson choisissait une fille pour danser avec lui. « Je pensais que c’était si mignon. »
Deborah Chang a également montré un extrait du court-métrage de « Remember the Time ». Debbie Rowe a fait remarquer que l’un des chameaux que l’on voit était l’un de ceux de Michael Jackson, provenant de Neverland .
« Il a dit que je devais ajouter l’amour des chevaux avec les animaux. Il a payé pour me permettre de retourner aux études. ».

« Il a aidé tous ceux qu’il pouvait. » a dit Debbie Rowe.

« Il avait du mal à dormir n’importe où, ce n’était pas seulement un problème lié aux tournées. » a déclaré Debbie Rowe.
Deborah Chang a demandé si Michael Jackson était facilement manipulable. « Il pouvait l’être. » répondit Debbie Rowe.
Deborah Chang a demandé si cela se passait quand il avait peur. Debbie Rowe a dit oui.
Debbie Rowe: « Je l’ai vu passer 4 jours sans dormir parce qu’il pensait à une chanson ou à un projet qu’il voulait faire. »
Deborah Chang: « David Fournier n’a jamais fait à Michael Jackson une anesthésie juste pour dormir, correct ? »
Debbie Rowe : « C’est vrai. »
Debbie Rowe a dit au jury que Michael Jackson avait tellement d’adrénaline après une tournée qu’il ne pouvait pas dormir après.

Chang a posé quelques questions au sujet de Jackson qui a reçu du propofol pour l’aider à dormir à Munich, en Allemagne sur la tournée «HIStory ».
En 1997, vers la fin de la tournée, il a utilisé le propofol pour dormir à Munich.
Deborah Chang : « Michael Jackson n’a jamais cherché un anesthésiste juste dans le but de dormir avant cela, vrai ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Debbie Rowe : « Après la tournée d’HIStory, il ne pouvait pas dormir, il m’en a parlé et je lui ai conseillé de le dire au Dr Metzger. »
Deborah Chang a posé des questions à Debbie Rowe sur la conversation que Michael Jackson a eue avec le Dr. Metzger au sujet de Michael Jackson qui ne dormait pas alors qu’il était en Allemagne.
2 anesthésistes étaient venus, a dit Debbie Rowe. Ils avaient apporté un moniteur de fréquence cardiaque et de l’équipement à l’hôtel, sans rien cacher.
Deborah Chang: « D’après vos observations, il n’a jamais demandé de médicaments pour dormir? »
Debbie Rowe: « Pas que je sache. »
« J’ai discuté avec lui, je peux présumer que le Dr Metzger a eu une conversation avec ses médecins au sujet de ce qu’ils allaient faire.» a ajouté Debbie Rowe.
Deborah Chang: « En dehors des États-Unis, utilise-t-on du Propofol pour traiter l’insomnie? »
Debbie Rowe a corrigé: « C’était du Diprivan. »
Debbie Rowe: « Le Dr Metzger a eu une conversation avec Michael Jackson. Apparemment, il avait été décidé que ces médecins allaient l’anesthésier, pour le faire dormir 8 heures. »
Debbie Rowe a dit avoir parlé avec ces médecins pour s’assurer qu’ils savaient ce qu’ils faisaient. Les médecins parlaient anglais.
« J’ai parlé à Metzger pour m’assurer que c’était le même médicament. » a ajouté Debbie Rowe.
«Je savais qu’ils étaient des anesthésistes, ils avaient pratiqué à Munich. Je ne sais pas s’ils sont allés dans les hôtels pour faire cela. » a déclaré Debbie Rowe.
En 1996, la loi interdit l’utilisation de toute anesthésie en dehors d’un centre de chirurgie.
Deborah Chang: « Vous ne vouliez pas autoriser toute procédure illégale dans la chambre d’hôtel, exact? »
Debbie Rowe : « Oui. Ne sachant pas. »
« Les médecins avaient des livres de références avec eux. Ils ont dit à Michael qu’il y avait des risques, y compris la mort. » a expliqué Debbie Rowe.
« Ma crainte en plus de la douleur, c’était parce qu’il était « clean », c’était après qu’il était allé en cure de désintoxication. »
« Je voulais qu’on ne donne rien qui affecterait sa dépendance au Demerol, avec un risque de rechute. » a témoigné Debbie Rowe.
Debbie Rowe a expliqué que les médecins avaient des dossiers médicaux bien détaillés et que si elle n’était pas à l’aise elle n’aurait jamais laissé faire le traitement.
« C’est arrivé 5 mois après la naissance de Prince. Ils m’ont dit que ça allait durer plus ou moins un peu plus de 4 heures, ils avaient 2 médecins. »
« Cela a pris un certain temps pour rassembler l’équipement. » a dit Debbie Rowe.
Deborah Chang: « N’a-t-il jamais été dit d’apporter le matériel dans l’obscurité au milieu de la nuit par une allée? »
Debbie Rowe: « Il est arrivé par la porte de devant. »
Deborah Chang: « Et la sécurité les a laisser monter? »
Debbie Rowe: « Je ne pense pas que quiconque soit entré sans la sécurité ».
« Les médecins étaient là à 2 reprises, avec le même équipement. Parfois, Michael recevait une intraveineuse pour la déshydratation après les shows. » a dit Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Il a utilisé des intraveineuses pour les liquides, et des vitamines en tournée, vrai ? »
Debbie Rowe « Oui »
Deborah Chang: « Sur la base de vos observations sur cette tournée, Michael Jackson ne demandait pas des médicaments pour se « défoncer ?»
Debbie Rowe : « Non »
« Il n’aimait pas être « défoncé.» a témoigné Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Durant les 20 années où vous avez été amise, il n’avait pas l’habitude de prendre du diprivan ou toute autre anesthésie pour dormir? »
Debbie Rowe: « Pas que je sache. »

Pendant la pause déjeuner Debbie Rowe est allée voir Katherine Jackson, elle l’a embrassée.
Debbie Rowe pleurait. Debbie Rowe a tenu la main de Katherine Jackson, comme elle l’avait fait un si grand nombre de fois lors des procédures médicales pour Michael Jackson. Elles se sont embrassées pendant quelques instants. Ensuite elle est allée vers Trent et lui a demandé s’il prenait soin de Mme Jackson. Elle l’a aussi embrassé et lui a dit de prendre bien soin de Mme Jackson. Debbie Rowe a menacé Trent de s’occuper de Katherine Jackson si Trent ne s’occupait pas bien d’elle.
« Je peux m’occuper de vous, Trent.» a-t-elle dit à Trent, alors qu’elle a 1m55 de haut.

Deborah Chang a essayé de faire la remarque que le traitement au propofol de Michael Jackson dans cet exemple n’avait pas été totalement caché.( En Allemagne).

Debbie Rowe a ensuite été interrogée sur les enfants qu’elle a eus avec Michael Jackson.
Deborah Chang : « Avez-vous eu des discussions sur le fait qu’il voulait être père ? »
Debbie Rowe : « Il aimait les enfants, il l’a fait. »
« Je lui ai demandé pourquoi ? Il m’a répondu qu’il n’avait pas d’enfants. Je lui ai dit qu’il pouvait encore être père.» a expliqué Debbie Rowe.
« Je lui ai dit, laisse-moi avoir un bébé avec toi. Tu pourrais avoir la joie d’être père. » a-t-elle ajouté.
Michael Jackson a réfléchi pendant quelques semaines avant d’accepter d’avoir un enfant avec elle.
Deborah Chang a alors montré une photo de Michael Jackson, avec le maquillage pour le tournage du court métrage « Ghost », où il est à cheval sur le dos de sa Harley-Davidson avec Debbie Rowe.
« Il y avait toujours du monde pour documenter les choses. » a-t-elle dit. Elle l’a pris en moto sur le tarmac et lui a dit qu’elle devait lui parler.
« Tu vas être papa. » lui a-t-elle dit ce jour-là, a expliqué Debbie Rowe en sanglotant. « Il était tellement excité, qu’il a couru sur le tarmac de l’aéroport où on filmait “Ghost” en criant.

Deborah Chang a montré des photos du Dr Metzger et Rowe avec Michael Jackson à Sydney lors de leur mariage, puis d’autres photos de Michael Jackson avec Debbie et les enfants.
Deborah Chang lui a demandé s’il avait acheté tous les livres sur le sujet. Debbie Rowe a dit qu’il était un grand lecteur de toute façon. « Il voulait être le meilleur papa qu’il pouvait être. » se souvient-elle.
Debbie Rowe a dit qu’elle avait demandé à Michael Jackson de faire deux cassettes pour Prince, elle voulait que le bébé entende sa voix.
« J’avais un casque sur mon ventre pour que bébé puisse l’entendre, afin que le bébé reconnaisse qui il étais. » a décrit Debbie Rowe. « Il pourra reconnaître ta voix. »
« Il était incroyable. » a déclaré Debbie Rowe sur Michael Jackson en tant que père. Debbie Rowe a déclaré avoir à Michael Jackson que Paris allait le mener par le bout du nez (qu’elle allait lui demander tout ce qu’elle voulait).
Debbie Rowe : « Je lui ai dit qu’il serait tellement sous le charme, qu’elle allait le mener par le bout du nez ».
« Avant que quelqu’un ne sache que j’étais enceinte de ce bébé, il achetait les vêtements » a expliqué Debbie Rowe.
«Quand j’étais enceinte, il allait chercher des vêtements pour ses enfants, parfois c’était un cadeau qu’il faisait. » a déclaré Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Vous avez pris la décision de laisser les enfants avec Michael Jackson ? »
Debbie Rowe: « Oui »
Deborah Chang : « Vous n’avez jamais regretté cela? »
Debbie Rowe : « non »
« Michael voulait être un père. Je n’ai pas signé pour être maman. Je l’aimais beaucoup, et je l’aime encore. Je voulais qu’il soit père, qu’il vive l’expérience avec ses propres enfants. » a ajouté Debbie Rowe.
Deborah Chang: « Pour avoir une enfance complète ? »
Debbie Rowe: « Oui »
Deborah Chang: « Pensiez-vous que Michael Jackson allait être un bon père? »
Debbie Rowe: « Je n’ai jamais douté qu’il ne le soit pas. »
Debbie Rowe a dit qu’elle était très fière des trois enfants de Michael Jackson, y compris Blanket. Elle a dit qu’elle ne les aurait pas quittés si Michael Jackson avait été un toxicomane.

Deborah Chang lui a demandé ce qu’elle pensait de l’apparence de Michael Jackson dans le film « This Is It ». Elle a répondu « Il avait l’air horrible. »
« J’ai été informée de la mort de Michael Jackson par la radio, et j’ai été conduite à la maison » dit-elle.

Debbie Rowe a ensuite été interrogée sur sa relation avec Prince et Paris. Elle a dit qu’elle était plus proche de Paris que de Prince.
« J’ai vu Prince au moins une fois après le décès de Michael Jackson. «Nous ne nous haïssons pas. » dit-elle. « Mais je suis plus proche de Paris. »
« Vers la fin du mois de mars ou avril, j’ai commencé à voir Paris, à lui parler au téléphone tous les jours. » a dit Debbie Rowe.
« Elle restait le week-end avec moi. » a déclaré Debbie Rowe.
Debbie Rowe a déclaré qu’avant l’hospitalisation de Paris, elle et Paris étaient en communication tous les jours et elle passait le week-end au ranch de Debbie Rowe.

Deborah Chang lui a demandé comment Paris avait été affectée par la mort de son père. Debbie Rowe s’est effondrée en larmes et elle est restée silencieuse pendant quelques instants.
« Leur père est mort. » a-t-elle dit d’une voix rauque, puis elle a commencé à parler de l’horaire de Michael Jackson. « Quand j’ai vu l’annonce de la tournée sortir, le calendrier… »

L’avocat d’AEG Live a fait une objection.
Debbie Rowe a mis ses mains sur son visage et l’objection a été maintenue.
Elle a dit ensuite au jury en pleurant: «J’ai presque perdu ma fille. »
« Elle est dévastée, elle a tenté de se suicider, elle est dévastée. Elle n’a pas de vie, elle se sent pas comme si elle n’avait plus de vie. » a déclaré Debbie Rowe.
« Mes enfants n’étaient jamais un sacrifice. » a dit Debbie Rowe.

Debbie Rowe a quitté la salle d’audience en sanglotant. La juge a arrêté l’audience pendant quelques minutes.

Deborah Chang a conclu son interrogatoire.

Quand Debbie Rowe est revenue à l’audience, c’est l’avocat d’AEG Live, Marvin Putnam, qui a repris l’interrogatoire. Il a été relativement bref.

Debbie Rowe a déclaré que le Dr Klein avait traité Michael Jackson pour l’acné, le lupus, la cicatrice et le vitiligo.
Debbie Rowe a dit qu’elle n’était pas présente lorsque Michael recevait du Botox parce que quand elle travaillait pour le Dr Klein, il n’avait pas été approuvé par la FDA à ce moment.
Marvin Putnam: « A-t-il utilisé du Diprivan lors des soins du collagène? »
Debbie Rowe: « Oui »
Debbie Rowe a dit qu’il recevait juste du Demerol lorsque le collagène était injecté autour de la bouche.
Mais lorsque qu’il recevait l’injection sous les œil, c’était douloureux, c’est alors que nous avons commencé l’anesthésie. » a expliqué Debbie Rowe.
Debbie Rowe a déclaré qu’elle avait demandé à Michael Jackson s’il était chez le Dr Klein parce qu’il avait vraiment besoin de collagène ou pourquoi il était là.
« Je ne comprenais pas pourquoi il venait deux fois pour du collagène alors qu’il l’avait déjà fait. » s’était demandé Debbie Rowe.
C’était le début des années 1990. Elle était inquiète qu’il commence à prendre des médicaments.
Marvin Putnam : « Votre préoccupation s’est aggravée par l’apport de diprivan, quand il s’est rapprochée du Dr Klein ? »
Debbie Rowe : « C’était le demerol, j’ai appelé le Dr Metzger, j’étais préoccupé par le demerol. Dr. Metzger a déclaré qu’il donnait du disteril et diminuait le demerol. »
Marvin Putnam: « Avez-vous demandé au Dr Klein si Michael était dépendant au diprivan en raison de sa fréquence d’utilisation ? »
Debbie Rowe: « Oui, fin des années 80, début des années 90. »
Debbie Rowe a déclaré que Michael Jackson l’avait appelée alors qu’il était en cure de désintoxication en Angleterre. Elle a expliqué qu’elle travaillait, car les gens normaux travaillent.
Elle lui avait dit qu’il devait tout arrêter. Il avait dit qu’il travaillait pour cela.
Marvin Putnam: « Y compris le Diprivan? »
Debbie Rowe: « Oui, tout. »
Marvin Putnam : « En 1993? »
Debbie Rowe : « Oui »

HIStory tour, c’était en Allemagne en 96-97 à Munich.
Marvin Putnam: « Metzger pensait aux intérêts de Jackson ? »
Debbie Rowe: « Oui »
Debbie Rowe a dit que le Dr. Metzger lui avait ordonné d’apporter un sac de médicament à l’hôtel de Peninsula pour le Dr. Forecast.
Le Dr Klein était allé sur la tournée d’ HIStory pour faire des retouches de collagène, un traitement pour l’acné. Il avait donné du Demerol à Michael Jackson.
«On m’avait dit qu’on ne pouvait pas devenir dépendant au Diprivan. » a déclaré Debbie Rowe. Elle a dit qu’il s’agissait d’une anesthésie.
« Avant d’aller dormir, il y a un peu une perte de contrôle. » a-t-elle expliqué. « J’étais inquiète que la sensation puisse déclencher une dépendance.» a-t-elle ajouté.
« Il voulait tout contrôler, il n’aimait pas être défoncé.» a déclaré Debbie Rowe.
Debbie Rowe : « J’étais juste inquiète qu’une partie de l’anesthésie fasse qu’il se sente trop bien (et crée une dépendance). On m’a dit qu’on ne pouvait pas en devenir dépendant. »
Debbie Rowe: « Dr Metzger a voulu essayer le Xanax et Michael Jackson a dit que cela n’avait pas fait d’effet. J’ai dit qu’ils devaient en parler entre eux et me dire ce qu’il fallait faire. »

Après le divorce, Debbie Rowe n’avait jamais plus parlé aux médecins à propos du traitement de Michael Jackson.
Marvin Putnam : « Après 2000, vous n’étiez pas au courant de ce qui se passait avec Michael Jackson ? »
Debbie Rowe : « Juste »
Ensuite Deborah Chang a encore posé quelques questions à Debbie Rowe.
Deborah Chang : « Quand vous avez demandé au Dr Klein si quelqu’un pouvait être dépendant au diprivan, il a dit non, exact ?
Debbie Rowe : « Oui »
Deborah Chang : « Le sac de médicaments devait sevrer Michael Jackson du Demerol avant la cure de désintoxication de 1993 ? »
Debbie Rowe : « Oui »
Deborah Chang : « A-t-il fait tout ce qu’il pouvait pour aller mieux ? »
Debbie Rowe : « Oui »

Le témoignage de Debbie Rowe était terminé.

Ensuite, AEG live a appelé leur prochain témoin, le Dr David Hal Slavit, via sa déposition vidéo. Il a une licence en ORL. (L’oto-rhino-laryngologie)

Le docteur David Slavit est le médecin qui a effectué l’examen physique de Michael Jackson pour l’assurance Annulation de la tournée de « This is It ».
Il a une licence médicale pour pratiquer la médecine à New York et au New Jersey. Il n’a jamais été suspendu.
Le Dr David Slavit a effectué des examens physiques (ou cliniques) pour des centaines de patients. Il a aussi effectué des examens physiques à des fins d’assurances, a-t-il dit.
Il a expliqué la différence avec les examens médicaux classiques : le problème de la mise au point, examen plus complet et exhaustif.
Il a dit qu’il a vérifié les signes vitaux, les oreilles, le nez, la gorge, le cou, les yeux, le cœur, examen des poumons, de l’abdomen et des différents pouls périphériques.

Question (par un avocat d’AEG live): « Qui contactez-vous généralement pour l’assurance annulation des représentations ? »
Le Dr David Slavit : « C’est généralement le courtier d’assurance ou le manager de l’artiste. »
Il a dit qu’il a fait environ 30 examens médicaux pour les assurances-annulation surtout pour des chanteurs, mais pas tous.
Dans la majorité des cas, il est payé par le courtier d’assurances. Il a fait des examens médicaux dans des hôtels, des studios de répétition, à la maison ou au bureau d’artiste ;
Le Dr Slavit a dit l’avoir fait environ 20 fois pour Robertson Taylor, le courtier d’assurances.
NB (note personnelle) : Robertson Taylor travaille comme assureur dans le monde du spectacle : il a une clientèle privée mais aussi des clients dans les Beaux-Arts, la TV, le cinéma, le Digital Media et le Sport et le théâtre. Sa compagnie d’assurance a des bureaux à LA, Nashville et New York. Sa compagnie a un site internet.

Le 4 février 2009, le Dr Slavit a effectué un examen physique de Michael Jackson dans le cadre d’une assurance annulation de représentation.
Bob Taylor a contacté le Dr Slavit quelque temps avant l’examen physique. « Il a essentiellement demandé si je serais d’accord pour faire l’examen physique sur Michael Jackson. »
« J’avais compris qu’il allait retourner sur scène.» a dit le Dr David Slavit.
« Oui, j’ai demandé de revoir les précédents dossiers médicaux sur une durée de 5 ans, je voulais être aussi précis que possible.» a expliqué le Dr David Slavit.
«Je dirais que ce n’est pas quelque chose de typique que de demander d’obtenir 5 ans d’antécédents médicaux, mais je l’avais fait auparavant pour d’autres que Michael Jackson.» a-t-il expliqué.
Le Dr Slavit « Cela s’est fait parce qu’il y avait des questions antérieures de santé médicale. »
«Il y avait des questions qui avaient été soulevées par le courtier. » a déclaré le Dr Slavit. Il ne savait pas précisément ce qui avait été demandé.
Dr Slavit a dit que le courtier d’assurances avait remis en question la capacité respiratoire de Michael Jackson, son état pulmonaire et la santé globale.
Question : « Rien sur les antécédents d’abus de médicaments ? »
Le Dr David Slavit : « Pas que je me souvienne. »
Le Dr Slavit n’avait rien demandé d’autre que son histoire médicale sur 5 ans.
« Je n’ai jamais reçu les antécédents médicaux de MJ, autres que ce que l’artiste m’a dit pendant l’examen. L’examen physique a été fait au domicile de Michael Jackson à Los Angeles ».
L’avocat a montré des documents préparés pendant et après l’examen physique.
Le nom du patient sur la demande d’analyse de sang est : Mark Jones. C’est un alias, juste pour protéger la vie privée de Michael Jackson, a expliqué le Dr Slavit.
Question: « Avez-vous trouvé que Michael Jackson était en bonne condition physique? »
Dr David Slavit : « Basé sur l’information que j’ai eu, oui. »

Remarque sur la condition physique qui dit : « Aujourd’hui j’ai trouvé que M. Jackson est en excellente condition. » Il dit aussi que Michael Jackson avait une allergie et un peu froid.
« Il était sous antibiotiques pour une courte durée, il n’était sous aucun autre médicament. » a dit le Dr Slavit .

Question : « Est-ce qu’il vous a dit qu’il prenait des analgésiques? »
Dr David Slavit : « Il m’a dit qu’il ne prenait pas de médicaments antidouleurs. Il a dit qu’il ne prenait pas de médicaments autres que les antibiotiques. »
Dr. Slavit n’a rien vu qui suggérait que Michael Jackson ne dise pas la vérité. Il n’a pas trouvé de signes typiques d’une intoxication au narcotique.
Il est noté dans le document médical que « Dr. Conrad Murray suivait Michael Jackson sur une base régulière.»
Le Dr Slavit a expliqué que le Dr Murray avait été identifié par M. Jackson comme étant son médecin personnel et il a déclaré l’avoir consulté quand c’était nécessaire.
Dr. Slavit: « Il a rapporté avoir vu le Dr Murray quelques mois avant son examen physique juste pour un check-up. »
« C’était un contrôle de routine. » a déclaré le Dr Salvit.
Michael Jackson n’a pas discuté des détails de la visite.
« Autre que le Dr Kantor, personne d’autre a été mentionné comme prestataire de soins. » a dit le docteur Slavit.
Q: « Est-ce Michael Jackson vous a dit qu’il aimait le Dr Murray? »
Dr David Slavit : « Oui »
Q : « A-t-il dit que c’était un bon médecin? »
Réponse du Dr David Slavit : « Je ne sais pas s’il a utilisé ce mot. »
« Il a dit qu’il s’occupait de lui, qu’il était satisfait des soins qu’il recevait, c’est à peu près ce qu’il a dit, » a jouté le Dr Slavit .
Le document du Dr Slavit dit que les signes vitaux de Michael Jackson étaient normaux. Son cœur était normal, il n’y avait aucun murmure, de souffle ou de bruit anormal au cœur.
Dr. Slavit: « J’ai évalué son état pulmonaire avec un stéthoscope, aucun autre test pulmonaire n’a été fait. »
Q: « Avez-vous eu des difficultés à prélever du sang? »
Dr David Slavit : « J’ai eu un peu de difficulté à prélever le sang. »
Il a utilisé le bras gauche de Michael Jackson, et a déposé l’échantillon lui-même au laboratoire. Les résultats de la prise de sang étaient normaux, compatibles avec Michael Jackson en bonne santé.

Notes du document : Michael Jackson était mature, ouvert et franc avec le Dr Slavit .
Question: « Était-il capable de prendre des décisions? »
Le Dr David Slavit : « Oui ».
Question: « Etait-il capable de contrôler son état de santé? »
Réponse du Dr Slavit : « Oui, candide »
Question: « Pourquoi candide? »
Dr David Slavit: « C’est la perception que j’ai eue. »
Question : « Etait-il lucide? »
Réponse du Dr Slavit : « Oui » .
Question: « Avait-il des troubles de l’élocution? »
Réponse du Dr Slavit : « Non »
Question : « Etait-il fatigué? »
Réponse du Dr Slavit : « Non »
Question : « A-t-il dit qu’il avait du mal à dormir? »
Réponse du Dr Slavit : « Il n’a pas dit qu’il avait du mal à dormir, il n’a pas dit qu’il souffrait d’insomnie. »
Le Dr. Slavit: « Il a nié tout problème médical préalable, sauf pour le froid. »
Le Dr. Slavit a écrit que Michael Jackson était en bonne santé, qu’il avait une bonne alimentation et faisait de l’exercice. Qu’il était en contact avec son médecin pour des bilans de routine.
Michael Jackson a consulté son laryngologiste ( ORL) pour des problèmes mineurs, il semblait proactif et se mettait en accord avec sa santé.
Il y avait une reconnaissance du besoin du repos ou bien d’évitement d’épuisement.

Question : « Michael Jackson vous a-t-il demandé de prescrire des médicaments? »
Le Dr David Slavit : « Non ».
« Michael Jackson a signé les documents. J’ai vu Michael Jackson en signer. »

« Au moment de l’examen, le document a été rempli avec Michael Jackson. Nous avons revu le document avant de le signer. »
Dr Slavit : « Il y a des questions sur le document qui ont été remplies au cours de l’examen physique. Michael Jackson était la seule source de réponses. »

Question: « Y avait-t-il un changement significatif de son poids? »
Dr David Slavit : « Non, quand à la question concernant l’utilisation excessive de drogues ou d’alcool le « non » a été entouré.»

Dr Slavit : « Michael Jackson m’a déclaré qu’il avait été examiné quelques mois auparavant pour un examen de routine. Le Dr Murray a été identifié comme étant son médecin personnel. Lorsqu’on lui a demandé s’il se sentait en bonne condition physique, Michael Jackson a répondu oui. Cela avait été sa réponse. »
Sa température était de 36,6 degrés. Son poids c’était 57,6Kg. Michael Jackson lui a dit que c’est ce qu’il pesait.
Question: « D’après votre examen, cela vous semblait précis? »
Dr Slavit : « oui »
« Il a donné sa taille lui-même aussi : 176,5 cm » a dit le Dr David Slavit .
Dr. Slavit avait reçu le paiement intégral pour l’examen physique sur Michael Jackson.

Question : « Avez-vous remarqué une trace de piqûre sur Michael Jackson quand vous l’avez examiné? »
Réponse Dr Slavit : « Il n’y en avait aucune. »
Question : « Avez-vous regardé ses bras? »
Réponse Dr Slavit : « Oui »
Question: « Ses jambes? »
Réponse du Dr Slavit : « Oui »
« Dans le cadre de la revue de ses antécédents médicaux, il n’y avait aucune chirurgie rapportée. » a dit le Dr Slavit.
Dr. Slavit a donné une copie du dossier au coroner conformément à une assignation légale. En février 2009, c’était le seul moment où le Dr Slavit avait parlé à Michael Jackson.

Dr. Slavit frais facturé:
– 6000 $ pour le service.
– 3000 $ laboratoire et approvisionnement.
– 5.849 $ pour le voyage et l’hôtel.

Dr David Slavit: « j’ai cru comprendre que mon travail consistait à savoir s’il était en mesure de retourner physiquement sur scène. »
« Je n’ai jamais fourni de dossiers. Je n’ai jamais communiqué avec le Dr Murray directement pour obtenir le dossier médical. »
« Je voulais demander l’autorisation à Michael Jackson de faire des tests pour les opiacés ou des médicaments. Il n’était pas nécessaire à l’époque de le faire. »
Le Dr Slavit travaillait déjà avec Bob Taylor depuis 10 ans avant de faire l’examen physique de Michael Jackson.
Question : « Avez-vous dit à M. Taylor que Michael Jackson était malmené par la presse en Angleterre et qu’il devenait difficile pour lui d’obtenir une assurance ? »
Réponse du Dr David Slavit : « Non, je ne savais d’où venait les rumeurs. »
Question: « Est-il clair pour vous que Michael Jackson avait subi une chirurgie plastique? »
Dr Slavit dit qu’il avait ausculté l’intérieur du nez de Michael Jackson.
Question : « Vous semblait-il bien ? »
Réponse du Dr David Slavit : « Oui »
Le Dr David Slavit était resté à la maison de Michael Jackson de 2h30 à 3 heures pour l’examen physique.

Question: « Si vous aviez un soupçon que Michael Jackson utilisait mal les opiacées ou d’autres médicaments, lui auriez-vous fait passer un test ? »
Réponse du Dr David Slavit : « Je l’aurais peut-être fait. »

Question: « M. Jackson a-t-il nié quoi que ce soit que vous lui avez demandé ? »
Réponse du Dr David Slavit : « non »

Fin de la déposition vidéo du Dr David Slavit et de l’audience.

Le Dr Gary Green, expert pour AEG live en médecine sportive est le témoin suivant.
L’avocat d’AEG live a dit à au juge que son témoignage devrait durer toute la journée de demain.
Le Dr Green donnera son avis sur les conflits d’intérêts. Il est appelé pour contrer le témoignage précédent du Dr Gordon Matheson dans le procès.

Sources: ABC7 Court News ‏@ABC7Courts et Anthony McCartney ‏@mccartney / AP.

Compte-rendu réalisé par Jadzzia « Carine » MJ pour MJBackstage.

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